Composition du gouvernement Aso

Le Gouvernement Asō est le 92e cabinet du Japon, nommé le 24 septembre 2008 par le nouveau Premier ministre Tarō Asō.
Composition
Premier ministre : Tarō Asō
Ministres, chefs d’un ministère
Ministre des Affaires intérieures et des Communications : Kunio Hatoyama
Ministre de la Justice : Eisuke Mori
Ministre des Affaires étrangères : Hirofumi Nakasone
Ministre des Finances également ministre d’État chargé des services financiers : Shōichi Nakagawa
Ministre de l’Éducation, de la Culture, des Sports, des Sciences et de la Technologie : Ryu Shionoya
Ministre de la Santé, du Travail et du Bien-être : Yōichi Masuzoe (voir ce blog)
Ministre de l’Agriculture, des Forêts et de la Pêche : Shigeru Ishiba
Ministre de l’Économie, du Commerce et de l’Industrie : Toshihiro Nikai
Ministre de l’Aménagement du territoire, des Infrastructures et des Transports également ministre au Tourisme : Nariaki Nakayama
Ministre de l’Environnement également chargé des Problèmes environnementaux mondiaux : Tetsuo Saitō
Ministre de la Défense : Yasukazu Hamada
Chef du Secrétariat et du Bureau du Cabinet
Secrétaire général du Cabinet : Takeo Kawamura
Ministres d’État ne dirigeant pas un ministère
Ministre d’État, Président de la Commission nationale de sécurité publique également chargé d’Okinawa et des Territoires du Nord : Tsutomu Sato
Ministre d’État pour la Politique économique et fiscale : Kaoru Yosano
Ministre d’État pour la Réforme administrative : Akira Amari
Ministre d’État pour la Protection des Consommateurs, la Sécurité alimentaire, la Politique scientifique et technologique : Seiko Noda
Ministre d’État pour la Population et l’Égalité des sexes : Yuko Obuchi

Wikipédia donne des détails sur ce gouvernement ici.

Bienvenue à notre 10 000ème membre!

Il y a quelques jours, s’inscrivait le 10 000e membre sur notre forum!
Avec une moyenne de 6 inscrits par jour (déjà 10012 au moment où nous écrivons ces lignes), nous pouvons dire que notre espace de discussion se porte bien, d’autant plus que les discussions sont volontairement limitées à des aspects pratiques du Japon (même si nous parlons aussi de différences culturelles, etc).
Vous trouverez à ce jour 33165 messages postés dans 5150 sujets.
Pour accéder au forum : http://france-japon.net/forumjapon/

Le Japon s’inquiète de l’augmentation du travail précaire

Copyright Le Monde / Source : http://www.lemonde.fr/

Inquiètes de la multiplication des travailleurs pauvres, les autorités japonaises incitent les 47 préfectures du pays à augmenter le salaire minimum. Le 6 août, une commission gouvernementale a demandé une hausse de 15 yens (0,08 euro), variable selon les préfectures et actuellement à 687 yens (4,07 euros) de l’heure. Pour la deuxième année consécutive, la recommandation dépasse les 10 yens (0,06 euro).
Ces années de stagnation ont provoqué plusieurs problèmes. Dans douze préfectures, dont Tokyo, les employés au salaire minimum touchent moins que les bénéficiaires d’aides sociales.
Pour les entreprises confrontées à la crise, le recours à des employés peu payés a constitué un avantage, qui s’est ajouté à une législation du travail de plus en plus souple. Mais une partie grandissante de la population vit dans des conditions de plus en plus difficiles, ce qui se traduit par des frustrations et des actes de violence.

Lire la suite sur http://www.lemonde.fr/

Au Japon, la garde partagée est un combat

Copyright journal LE MONDE
Voir l’article complet ICI

Mise à jour du 2 août : La traduction en japonais de cet article est disponible ICI.

« Il y a deux ans, alors que j’étais au travail, mon épouse a quitté la maison avec notre fils de 1 an et 9 mois. La dernière fois que j’ai vu mon enfant, c’était en janvier, pendant une heure. » Comme ce Japonais désireux de conserver l’anonymat, quelque 166 000 parents, japonais ou étrangers, sont chaque année privés du droit de voir leur(s) enfant(s) après une séparation. En cause : une justice qui fonctionne encore sur des principes d’organisation familiale hérités de l’ère Meiji (1868-1912), qui ne reconnaît ni le droit de visite ni le partage de l’autorité parentale et ne considère pas l’enlèvement d’enfant par l’un des parents comme un crime.
« Dans la situation juridique actuelle du Japon, le parent le plus prompt à emmener les enfants avec lui en obtient la garde », explique, dans un document sur le droit parental au Japon, Richard Delrieu, professeur à l’université Kyoto-Sangyo, lui-même privé de son enfant et président de l’association SOS Parents Japan. « Le kidnapping est toléré par le tribunal, ajoute-t-il. Après six mois de résidence des enfants à leur nouveau domicile, le parent kidnappeur prend un avantage juridique sur l’autre parent, déterminant pour l’attribution de la garde. »
La pratique est si ancrée qu’elle dépasse parfois le cadre du couple. « Ma femme a succombé à un cancer il y a deux ans, se souvient Paul Wong, un Américain. Depuis, ma fille vit chez mes ex-beaux-parents. Quand j’ai essayé de la récupérer, ils m’ont attaqué en justice. » Le tribunal s’est prononcé en faveur des beaux-parents, et M. Wong s’est vu privé de son droit parental.
Ces privations concernent parfois des mères. Masako Aeko ne sait pas où habitent son ex-mari et son fils de 13 ans, rentrés au Japon après un divorce – assorti d’une garde partagée – réglé devant la justice au Canada, où la famille résidait.
Mais dans 80 % des cas, c’est le père qui perd tout contact avec son ou ses enfants. Une situation vécue par Steven Christie, un Américain séparé – mais non divorcé – de sa femme japonaise et qui n’a pas vu son fils depuis trois ans hors des tribunaux. « J’ai pu passer une heure avec lui dans une salle du tribunal des affaires familiales de Tokyo, sous vidéosurveillance, raconte-t-il. Je n’avais pas le droit de poser de questions. Si je l’avais fait, mon fils avait pour instruction de ne pas répondre et l’entretien aurait été interrompu. »
Ces situations, où sont contredits les devoirs élémentaires du mariage (vie commune et assistance mutuelle) et où l’abandon de domicile avec un enfant n’est pas considéré comme un enlèvement, témoignent du vide juridique existant au Japon. « Le problème est que la loi sur la famille est conçue pour respecter l’autonomie du foyer, explique l’avocat et professeur de droit Takao Tanase. Le droit n’interfère pas dans les affaires du foyer. »
La question de la garde doit faire l’objet de négociations entre les deux époux. Si un accord est impossible, le tribunal devient l’ultime recours. Mais il fonde ses décisions sur le principe – inscrit, lui, dans le droit japonais – d’un seul parent détenteur de l’autorité parentale en cas de divorce.
Ce principe est un héritage de l’ère Meiji. « Après 1868, la nouvelle forme légale de la famille a renforcé son aspect patriarcal », écrivait, en 1984, Kenji Tokitsu dans les Cahiers internationaux de sociologie. Elle a été remplacée en 1945 par une « structure égalitaire » restée « en décalage avec la pratique ». Dans ce contexte, l’accent est toujours mis sur la « continuité et le maintien de la famille ». En cas de divorce, l’un des parents sort de la famille, de la « maison » – « uchi », en japonais – et crée, de fait, un deuxième « uchi », sans rapport avec son ancienne maison.
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Parents séparés ou divorcés privés de leur(s) enfant(s): un outil efficace à votre disposition

Un nouveau blog, http://sos-parents-japan.org/, assorti de plusieurs forums permettant de dialoguer en français, anglais et japonais (http://sos-parents-japan.org/forum/) vient de voir le jour, à l’intention des parents séparés ou divorcés privés de leur(s) enfant(s).
Il s’adresse, sans distinction de nationalité ni de sexe, aux parents étrangers et autochtones mis en difficulté et discriminés par le cadre légal japonais qui, contrairement à celui de la plupart des pays avancés, ne reconnaît pas encore le partage de l’autorité parentale post-séparation ni le droit de visite (reconnu par tous les autres pays du G8 et la Chine), et ne pénalise pas l’enlèvement parental, mais plutôt l’encourage, en en faisant paradoxalement un avantage pour le parent kidnappeur pour l’obtention de l’autorité parentale et de la garde des enfants lors du jugement de divorce.
Cette pénible et presque incroyable réalité a pour effet, au Japon, de permettre à un parent, en toute impunité et avec la bénédiction et la protection des juges, d’enlever les enfants et de les couper de tout contact avec l’autre parent jusqu’à leur majorité (et même au delà, en conséquence de l’aliénation parentale qui s’ensuit) en refusant les contacts et les visites, faisant de ceux-ci des orphelins « de droit et de fait », et privant l’autre parent de tous ses droits.
Elle a aussi pour conséquence, dans le cas d’enfants binationaux, de priver les enfants de la moitié de leur identité culturelle et du bilinguisme de leurs premières années, pourtant prometteurs pour leur avenir, dans un monde de plus en plus internationalisé.
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Notre portail dédié à la vie au Japon a changé de look !

Nouveautés du portail : les infos les plus récentes des principaux acteurs de la communauté francophone du Japon ainsi que des nouvelles quotidiennes en français.
Le forum est passé en version phpbb3 et se trouve maintenant à http://france-japon.net/forumjapon/. Pour naviguer dans le portail, un plan du site est à votre disposition en haut à droite ou directement ICI.
L’annuaire de 1200 sites sur le Japon est désormais accessible à cette adresse.
Quelques archives ont été placées ICI.
Nous remercions chaleureusement toute l’équipe des modérateurs pour son aide et ses conseils pour la préparation et la réalisation de la migration de notre portail et du forum.

Le site de la Maison de la Culture du Japon à Paris

Sur le site de la Maison de la Culture du Japon à Paris retrouvez les expositions et autres manifestations culturelles. En ce moment et jusqu’au samedi 28 janvier 2006: « Yôkaï – Bestiaire du fantastique japonais ».
Visitez le mini-site de l’exposition:
http://www.mcjp.asso.fr/#

Programme JET

Je suis CIR dans le département de Miyazaki (Kyûshû) et voudrais faire partager des infos sur ce programme! C’est une super opportunité offerte à de jeunes Français ayant des bases en japonais et au minimum une licence.
Un concours, une forte motivation, un brin de connaissance de la vie au Japon, connaissance de la langue anglaise et c’est dans la poche!
Nous sommes 6 CIR et 8 ALT (assistant de langue) cette année. C’est la première fois que le gouvernement japonais embauche autant de Français!
En gros, nous sommes embauchés par 3 ministères japonais (Culture, Affaires étrangères et Éducation), nous sommes payés 300000 Yen par mois, payons impôts, taxe et retraite au Japon (reste 240000 yen environ), loyer souvent pris en charge à 50%, voire plus. Des avantages à gogo!
Et surtout un boulot génial!
Un ALT enseigne (hélas souvent en anglais) mais les CIR (moi et d’autres!) contribuent à faire connaître la culture française par différentes actions: exposés en maternelles, écoles primaires, collèges et lycées, parfois universités, cours de langue, de culture, d’histoire, de cuisine, organisation de Matsuri avec un coin français, écriture de News Letter en japonais distribuées, c’est illimité comme travail et souvent les supérieurs sont ouverts à d’autres propositions comme des échanges de collégiens, jumelage de ville.
A faire si vous voulez une expérience au Japon!
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Ishihara Shintaro: le point sur le gouverneur de Tokyo

Le Japan Times a publié un article assez amusant sur les nombreuses bévues du gouverneur de Tokyo.
Voir l’article sur le site du Japan Times

The Japan Times article The Japan Times article
THE ZEIT GIST

Hidden wisdom of ‘the guv’
A re-assessment of Tokyo’s controversial governor is overdue

By BARRY BROPHY and CAI EVANS
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Le gouverneur de Tokyo renvoyé… sur les bancs de l’école!

Ishihara Shintarô, le gouverneur de Tokyo, s’est vu remettre un cadeau inattendu par des professeurs de l’université Meiji. Il s’agit d’un ensemble de livres qui devraient lui permettre de mieux connaître la langue française et de ne plus dire de bêtises à son sujet! Monsieur Ishihara, arrêtez donc de dire n’importe quoi!
Plusieurs médias ont présenté cette événement pour le moins humoristique.
Bien entendu, ces enseignants demandent au gouverneur de retirer ses propos injurieux sur la langue française.