JAPON LÉGENDAIRE, « Cinquante histoires de kami », d’Éric Faure janvier 2021

JAPON LÉGENDAIRE, « Cinquante histoires de kami », d’Éric Faure.

Les contes et légendes du Japon ont pour cadre un univers mystérieux et inquiétant peuplé de toutes sortes d’êtres étranges et surprenants. Et comment ne pas commencer ce voyage extraordinaire en vous parlant des kami ? Quand Izanami et Izanagi ont créé l’archipel, ils ont donné naissance à cette myriade de dieux. Et myriade, c’est peu dire : on dit qu’il y a autant de kami qu’il y a de cheveux sur une tête. Ces cinquante contes fantastiques, touchants et inattendus, nous racontent un Japon déroutant, traditionnel et légendaire, ancré dans un territoire à la frontière du mythe, de l’histoire et de la réalité.

Éric Faure est professeur des universités Ritsumeikan et Doshisha de Kyôto, et il est titulaire d’une thèse de doctorat en études japonaises de l’Inalco.

Coll. Miroirs du réel
224 pages • 23 euros• décembre 2020
EAN : 9782343206783
Éditions L’Harmattan
www.editions-harmattan.fr

Conférence « Le siècle japonais de Paul Claudel », 11 décembre 2020

Institut français de recherche sur le Japon à la Maison franco-japonaise (Umifre 19, MEAE-CNRS)

L’Institut français de recherche sur le Japon à la Maison franco-japonaise a le plaisir de vous inviter à sa prochaine conférence.

MESURES RELATIVES AU CORONAVIRUS

En raison de l’épidémie du coronavirus (COVID-19), cet événement aura lieu en ligne, sur la plateforme Zoom.
Un e-mail d’invitation, avec un ID de réunion et un mot de passe, sera envoyé à l’adresse indiquée lors de votre inscription sur notre site internet. Merci de bien vouloir les entrer dans l’application Zoom afin de participer à l’événement.
Attention à écrire correctement votre adresse mail.
Pour plus d’informations sur les modalités d’adhésion, veuillez consulter : www.youtube.com/watch?v=KR6IJM6PRFk
Nous vous remercions pour votre compréhension.

Le siècle japonais de Paul Claudel

En ligne
Vendredi 11 décembre 2020
18 h – 20 h

Conférencier : Michel WASSERMAN (univ. Ritsumeikan)
Modérateur : Bernard THOMANN (IFRJ-MFJ)

Deux établissements culturels pérennes demeurent de la légendaire mission d’ambassadeur de Paul Claudel au Japon (1921-1927) : s’il est mandaté par le Quai d’Orsay pour mettre en œuvre le projet de Maison franco-japonaise, dont il procède à l’inauguration en 1924, il agit en revanche avec volontarisme pour imposer la fondation de l’Institut franco-japonais du Kansai, qu’il juge politiquement souhaitable, à l’administration française, inquiète d’une dispersion des ressources budgétaires et d’une possible rivalité entre les deux jeunes institutions. Claudel n’en aura pas moins gain de cause (1927) à la suite d’une querelle mémorable avec le premier directeur de la Maison franco-japonaise, l’illustre indianiste Sylvain Lévi, et trois-quarts de siècle plus tard, c’est sur le site originel de l’Institut franco-japonais du Kansai que la Fondation binationale créée en son temps par Claudel entreprendra d’édifier la Villa Kujoyama, résidence d’artistes français à Kyoto (1992).
Le conférencier, qui fut pensionnaire de la Maison franco-japonaise puis directeur de l’Institut franco-japonais du Kansai, et qui fut en cette qualité associé à la conception de la Villa Kujoyama dont il fut ensuite le premier directeur, revient dans Les Arches d’or de Paul Claudel – L’action culturelle de l’Ambassadeur de France au Japon et sa postérité (Champion, 2020) sur le siècle claudélien du Japon.

Inscription obligatoire : www.mfj.gr.jp/agenda/2020/12/11/wasserman/

L’accès aux manifestations décrites ci-dessus est libre et gratuit (sauf mention contraire). Merci de vous inscrire depuis la page Agenda de notre site web. Diffusé par :
Institut français de recherche sur le Japon à la Maison franco-japonaise (IFRJ-MFJ)
3-9-25, Ebisu, Shibuya-ku, Tokyo 150-0013
Accès : http://www.mfj.gr.jp/acces/
Tél. 81-3-5421-7641 / Fax 81-3-5421-7651
E-mail : contact@mfj.gr.jp
© 2020, IFRJ-MFJ

Une traduction inédite du « Kitano Tenjin Engi Emaki »

L’histoire du poète qui devint un dieu (Anonyme)

Préfacé par François Macé, l’ouvrage propose une traduction inédite du Kitano Tenjin Engi Emaki. Dans son commentaire du texte, Éric Faure, son traducteur, pose notamment la question de la définition et de la place du fait mythologique dans la société japonaise d’hier et d’aujourd’hui.

Résumé

Tenjin-san, « L’Honorable Dieu Céleste », est sans doute le kami le plus populaire du panthéon des divinités autochtones du Japon. Aujourd’hui comme autrefois, les Japonais ont coutume de visiter ses lieux de culte afin qu’il leur accorde la réussite scolaire ou les fasse progresser en calligraphie.

Cependant, Tenjin-san n’a pas toujours été un dieu. Il fut d’abord un homme : Sugawara no Michizane (845-903). Considéré par ses contemporains comme le plus grand poète de son époque, cet aristocrate occupe une place essentielle à la Cour impériale. Mais, exilé injustement, suite aux manœuvres de ses adversaires politiques, il est, à sa mort, assimilé à un esprit vengeur, l’un des plus redoutables que l’histoire du Japon ait pu engendrer. Enfin, élevé au rang de divinité des études et de la calligraphie, il connaît une popularité exemplaire qui traversera les siècles et demeure extrêmement vivace de nos jours.

C’est dire l’importance de cette traduction inédite d’un récit de fondation du XIIe siècle et qui retrace la vie et les miracles de ce poète devenu un dieu et dont le culte a exercé une influence considérable sur le Japon et les Japonais.

[Le traducteur : Professeur des universités Ritsumeikan et Doshisha de Kyôto, Éric Faure est titulaire d’une thèse de doctorat en études japonaises de l’Inalco. Spécialiste des légendes du Japon, il a publié de nombreux ouvrages sur la question.]

2 livres sur le Japon publiés aux éditions L’Harmattan – novembre 2019

Les éditions l’Harmattan publient deux ouvrages sur le Japon.

HISTOIRES TOMBÉES D’UN ÉVENTAIL

Contes traditionnels humoristiques japonais – répertoire du rakugo

Sandrine GARBUGLIA

RpxE6A1m Z udq2JrRzLTJuRauoC0SohnN3EHXXGk1SNAg2ph6ibvJPbKx6PxuQ0ZmG6XUH ZgRSkQFYRFvvtkP2WrtX4CF3xj9pFVPrX jn3740OzcD=s0 d e1 ftIl existe au Japon un art populaire, simple, limpide, où chacun se retrouve, réunissant tous les âges et tous les milieux sociaux, qui demeure pourtant méconnu en France : le rakugo. Art de la parole, celle « qui a une chute », le rakugo rassemble pour faire rire avant tout, parfois aussi frémir. Il s’inscrit dans la tradition mondiale du conte mais avec une identité très personnelle. Toute l’énergie du conteur se concentre dans le haut du corps, rayonne et révèle au public des trésors d’imagination. Les Japonais n’hésitent pas, un sourire aux lèvres, à parler de « stand-up assis ». À travers ces Histoires tombées d’un éventail, c’est un nouveau reflet du Japon qui s’offre à nous. À la fois populaire et surprenant. Un voyage immobile, de l’ère Edo à nos jours, pour découvrir ce pays comme vous ne l’avez encore jamais lu.

Sandrine Garbuglia est auteure et metteure en scène. Lauréate 2009 de la Villa Kujoyama, elle rencontre les maîtres japonais de la parole à Osaka et Tokyo et collecte leurs histoires méconnues du public francophone. Depuis, elle adapte les textes du répertoire rakugo. Elle est l’auteure de quatre spectacles de contes japonais, dont deux destinés au jeune public, joués en Europe et au Japon.

Coll. Miroirs du réel

208 pages • 20 euros• octobre 2019

EAN : 9782343184852

——————————–

UNE ESTHÉTIQUE JAPONAISE

L’art et le goût en mode flottant

Dominique Château

Préface de Kenji Kitayama

9aGLjFo86IJsNngipRXEVCoLAtnaf6JkY7cufnTl 5zpjXoj SyqW2UZqDnEcUOPr1WjmbhEtPfpiQK8dskKMqpyydWjoGZ7n3b ql1UGbIrSGfsKLBz=s0 d e1 ftIntrigant, excitant, contrasté : tel apparaît le Japon au regard étranger. Telle est aussi son esthétique. Elle s’étend entre le kitsch et le zen, le grotesque et le minimal, et décline toutes sortes de formes et de valeurs. La peinture à l’encre ravit par ses taches évanescentes, le kawaii par sa joyeuse provocation. Le monde est conquis, au-delà du succès des mangas. Récemment, au Petit Palais, les oiseaux de Jakuchû ont impressionné, et le mot kawaii est entré au Petit Robert. Ce livre à la fois personnel, historique et philosophique propose une méditation sur l’esthétique japonaise en « mode flottant », conçue comme un jeu complexe et nuancé entre tradition résistante et désir d’invention.

Dominique Chateau est professeur émérite en esthétique et études cinématographiques à l’Université Paris-I Panthéon-Sorbonne.

Coll. Ouverture Philosophique

282 pages • 29 euros• octobre 2019

EAN : 9782343185484

Les Japonais sont-ils différents ? Un livre de Jean-Luc Azra.

Pour le Français amené à être en contact avec le Japon et les Japonais, la vie quotidienne japonaise est une source permanente de surprise, de mystère, voire de confusion.
Les japonais sont il differents 2
Comprendre et accepter le fonctionnement japonais consiste à entrer dans un monde dont les codes, les schémas de pensée, les habitudes, la gestion de l’espace ou les relations humaines sont radicalement différents des nôtres.
Cette manière proprement japonaise de vivre, d’interagir ou de se positionner socialement est l’objet de la lecture comparée France/Japon menée par Jean-Luc Azra dans cet essai.
L’auteur, qui vit au Japon depuis plus de vingt ans, met en évidence les structures profondes dissimulées derrière l’ordinaire et pointe du doigt les mécanismes à l’oeuvre dans la famille, l’entreprise, l’école, les croyances, les relations amoureuses, la communication, les problèmes de société, etc. « Les Japonais sont-ils différents? » utilise une méthode d’étude hybride combinant témoignages, sociologie et anthropologie, convoquant tout autant les registres du vécu et du scientifique. Son écriture simple et son organisation en fiches s’adressent tant aux amateurs qu’aux spécialistes de la culture japonaise, aux étudiants ou aux enseignants. Il s’impose naturellement comme le livre à consulter avant de voyager ou de s’installer sur l’archipel, ainsi qu’à celles et ceux qui sont amenés à vivre ou travailler avec des Japonais.

Titre : « Les Japonais sont-ils différents ? »
62 clefs pour comprendre le Japon ordinaire
Auteur : Jean-Luc Azra
Éditions Connaissances et Savoirs
Sciences Humaines – 194 pages – 145×210
ISBN : 9782753902015

Le livre est disponible auprès de l’auteur (au Japon). Le contacter par courriel à :
Azra (a) Almalang.com

Si vous résidez en France…
Il est disponible en version papier et version numérique ICI : https://www.connaissances-savoirs.com/les-japonais-sont-ils-differents.html/

ou sur amazon.fr :
https://www.amazon.fr/Japonais-sont-ils-différents-comprendre-ordinaire/dp/2753902011

Parution de 2 livres sur les kamikazés : Les kamikazés japonais (1944-1945) : Écrits et Paroles

(voir le 2ème livre plus loin)

Livre Kessler 2

Les kamikazés japonais (1944-1945) : Écrits et Paroles

de Christian KESSLER

En octobre 1944, le Japon se trouve déjà depuis longtemps sur la défensive aussi bien sur mer que sur terre. Les défaites puis les désastres se succèdent sans pourtant que les militaires au pouvoir à Tokyo ne cherchent à y mettre un terme en proposant aux Alliés une reddition. Bien au contraire. Les défaites crispent le Japon dans une résistance toujours plus acharnée. Dévasté, sans ressources, à bout de souffle, le Japon cherche une nouvelle arme. Ce sera les kamikazés, ces pilotes de l’armée de terre et de mer qui devront se précipiter sur les navires ennemis avec leurs avions chargés d’une bombe.

De cette jeunesse sacrifiée pour la gloire du Grand Japon, il ne reste rien si ce n’est leurs dernières lettres, testaments, journaux intimes, longtemps ignorés, mais qui bénéficient aujourd’hui d’un regain d’intérêt dans l’archipel. Soumis à censure, ils n’en forment pas moins un témoignage poignant des dernières heures de ces jeunes hommes et de leur travail de deuil.

Nous avons également voulu donner la parole aux derniers kamikazés encore vivants, interviews qui, s’ils ne nous donnent pas un accès direct au passé, nous permettent tout de même d’entendre leur parole dans une histoire orale pas encore écrite mais pour laquelle nous plaidons.

***

Historien, Christian Kessler est professeur à l’Athénée Français de Tokyo et enseignant aux universités. Il a écrit de nombreux articles et livres sur le Japon où il réside depuis longtemps et dont il est un spécialiste.

Broché : 22,00 € (196 pages)
Format Kindle : 6,99 €
Editeur : Libres d’écrire (27 décembre 2018) Langue : Français
ISBN-10: 2376921252
ISBN-13: 978-2376921257

 Consultez le catalogue et commandez directement sur ce site internet : www.economica.fr

Livre Kessler 1

LES KAMIKAZÉS JAPONAIS DANS LA GUERRE DU PACIFIQUE 

(1944-1945) 

de Christian KESSLER

En octobre 1944, cela fait déjà deux ans que le Japon se trouve sur la défensive aussi bien sur terre que sur mer. Les défaites, puis bientôt les désastres se succèdent sans que cependant les militaires qui contrôlent le pouvoir à Tokyo, ne cherchent à y mettre fin en proposant aux Alliés une reddition.

Au contraire, au fur et à mesure que les batailles sont perdues, le Japon se crispe dans une résistance toujours plus acharnée où tous les moyens sont bons pour ralentir la marche en avant de l’adversaire. La guerre du Pacifique, de par son immensité géographique, se transforme en une formidable équation logistique que le Japon ne peut résoudre. Dévasté, sans ressources, à bout de souffle, le pays cherche encore par tous les moyens à se battre.

Cette autodestruction passe notamment par la création du corps de kamikazés, ces pilotes de l’armée de l’air puis de terre qui devaient se précipiter avec leurs avions chargés d’une bombe sur les navires ennemis dont rien jusque-là n’avait pu entamer la remontée vers les îles de l’archipel. Ultime recours contre l’écrasante suprématie de l’ennemi. Sacrifier sa jeunesse, voilà où en est arrivé le Japon militariste.

** *

Historien, Christian Kessler est professeur à l’Athénée Français de Tokyo et enseignant aux universités. Il a écrit de nombreux articles et livres sur le Japon où il réside depuis longtemps et dont il est un spécialiste. 

ISBN : 978-2-7178-7048-0

Éditions Economica 29 € 

Consultez le catalogue et commandez directement sur ce site internet : www.economica.fr

 

Parution de « La Maison d’un artiste » d’Edmond de Goncourt – la collection d’art japonais et chinois

la maison d'un artiste couverture« La Maison d’un artiste » d’Edmond de Goncourt, la collection d’art japonais et chinois commentée par Geneviève Lacambre vient de paraître aux éditions « À propos ».

Dans la maison de l’un des premiers collectionneurs d’art japonais
En 1881, Edmond de Goncourt publie La Maison d’un artiste, un ouvrage d’un genre totalement nouveau, dans lequel il décrit minutieusement chaque pièce de sa maison. En collectionneur chevronné, il y a accumulé ici des dessins et sculptures
du XVIIIe siècle, là des livres de bibliophilie qu’il a fait relier de cuirs exceptionnels, et là encore des objets extrême-orientaux.
S’il prétendit être à l’origine de la vague de japonisme qui déferla en France – ce qui n’est pas tout à fait exact –, il fut néanmoins l’un des premiers collectionneurs occidentaux d’estampes japonaises, de gardes de sabre, de netsukés
et autres objets alors inconnus. La réédition proposée ici reprend les textes de l’œuvre en rapport avec les arts extrême- orientaux.

Une recherche digne d’une enquête policière

Au terme d’une minutieuse enquête, travail de recherche jamais réalisé, Geneviève Lacambre a retrouvé plusieurs dizaines d’objets de la collection d’objets d’Extrême-Orient des Goncourt. La Maison d’un artiste, ouvrage précurseur lors de sa publication en 1881, ne proposait pas d’illustrations photographiques, au grand regret de Goncourt : cette réédition donne à voir pour la première fois la collection Goncourt, grâce à des photographies de la maison tirées de l’album personnel de l’écrivain, pour la plupart inédites, et des prises de vue d’objets réalisées pour la première fois, pour l’occasion.
Si La Maison d’un artiste est un témoignage essentiel pour comprendre le japonisme de la fin du XIXe siècle, sa réédition commentée et illustrée permet enfin d’apprécier l’importance et la qualité de la collection d’art asiatique des Goncourt.

L’ouvrage : 17 x 24 cm ; 320 pages ; 83 illustrations
29 € / ISBN 9782915398199

Les auteurs

Edmond de Goncourt, romancier, historien de l’art, livre ici, outre de saisissantes descriptions, son texte sans doute le plus personnel. Il choisira de vendre ses collections pour financer une académie à même de soutenir la création littéraire, la désormais célèbrissime Académie Goncourt.
Geneviève Lacambre, conservateur général honoraire du patrimoine, et chargée de mission au musée d’Orsay, est internationalement reconnue pour ses travaux sur le japonisme.

(NDLR : Geneviève Lacambre était aussi la commissaire de la très célèbre exposition « Le japonisme » qui s’est tenue en 1988 à Paris)

Site web des éditions À PROPOS : www.editions-a-propos.com
LOGO2016 ed+2col signEmail

Publications récentes des éditions L’Harmattan en lien avec le Japon (novembre 2018)

Les éditions L’Harmattan publient :

Souvenirs d’un pilote de Zero – Mémoires traduits du
japonais et présentés par Ogawa Hiroko Hiroko Ogawa
Préface de Constance Sereni
Maître-instructeur du corps aérien de l’armée navale
japonaise de Wonsan, en Corée du Nord, Ogawa Kikumi
(1926-2004) est nommé kamikaze le 15 juin 1945. À peine
âgé de dix-huit ans, il doit lutter contre l’effroi que
fait naître en lui le destin auquel il vient d’être
condamné. Cependant, il échappe à la mort grâce à une
pluie continue qui, durant les deux jours précédant la
capitulation de l’archipel, empêche son avion de décoller.
Un demi-siècle plus tard, l’homme décide de témoigner :
des souvenirs qui, écrits à la hâte et destinés à ses
proches, ne seront jamais publiés. Souhaitant lui rendre
hommage, sa famille désire aujourd’hui les partager.

Je commande

Coll. Lettres japonaises 152 pages • 16,5 euros•
octobre 2018 EAN : 9782343133379
Bruno Deschênes
Dans cet ouvrage, Bruno Deschênes met en parallèle la
pensée musicale européenne et la pensée esthétique
japonaise, une rencontre philosophique par laquelle il
propose par transpropriation comment cette pensée venant
d’Asie permettrait aux mélomanes d’approfondir leur
appréciation de toute musique quelle qu’elle soit.
Coll. Ouverture Philosophique 222 pages • 23,5
euros• octobre 2018 EAN : 9782343158358
Je commande
enjeux et perspectives en contexte – Préface de
Véronique Castelloti – Postface de Daniel Coste Fumiya
Ishikawa
C’est au début de l’ère Meiji (1868-1912) que le
français fit son apparition dans les programmes de
l’enseignement supérieur japonais. De nos jours, quels
sont les enjeux et défis de l’enseignement du français au
Japon ? Et suivant quelles perspectives pourrait-il s’y
développer ? Cet ouvrage se penche sur l’enseignement de
ce qui fut perçu comme une langue rousseauiste porteuse de
certaines idées et qui est maintenant confrontée au choc
de la mondialisation.
Coll. Japon. Etudes du fait japonais 282 pages • 28
euros• octobre 2018 EAN : 9782343158549
Je commande

Passion des antiquités japonaises : « L’art ou le beau » conférence d’Yvan Trousselle le 15 novembre 2018

Yvan Trousselle, antiquaire à Tokyo, donnera une conférence sur les antiquités japonaises.
Passion des antiquités japonaises : L’art ou le beau.

Date : jeudi 15 novembre 2018, de 19h00 à 20h30
Lieu: Espace Images de l’Institut Français du Japon – Tokyo
15 Ichigaya-Funagawara-cho, Shinjuku-ku, Tokyo 162-8415
Téléphone: 03-2500-5206
Accès: http://www.institutfrancais.jp/tokyo/fr/about/contact/

INSCRIPTIONS : https://2a0c5fffb43cf059fcc1ed07fb.doorkeeper.jp/

Membres UFE : gratuit / Non-membres UFE : 1.500 yens
pour participation aux frais d’organisation de la conférence.

——— Présentation du conférencier ————-
Yvan Trousselle, docteur en sociologie, arrive au Japon en 1985 où il exerce le métier de journaliste.
Il repart ensuite quelques années aux États-Unis pour venir se réinstaller à Tokyo en 2003. Il arrête alors sa carrière de journaliste pour se consacrer à sa passion des antiquités tout en donnant chaque semaine des cours de français à l’université de Tokyo.
Lors de son retour en 2003, il installe sa boutique d’antiquités « dents-de-lion » dans le quartier d’Akihabara. A cette époque, il vendait essentiellement de la porcelaine imari et autres céramiques ainsi que des articles faits à base de vieux kimonos. Autodidacte dans le domaine des antiquités japonaises, Yvan TROUSSELLE, seul antiquaire occidental dans le Kanto, a depuis largement diversifié son offre. Sa boutique recèle de nombreux objets (uniquement artisanaux) : vaisselle, bouddhas, meubles, masques de no, objets en laque…dont vous pouvez voir un aperçu sur le compte Instagram (dentsdelion_antiques). En 2008, il a écrit un ouvrage sur les porcelaines aux éditions au CNRS : « La voie du imari ».
Yvan Trousselle nous fera partager sa passion des antiquités japonaises notamment par la présentation de certains de ses objets.
Par la présentation de ces objets, Monsieur TROUSSELLE va nous apprendre ou nous rappeler que l’appréhension des Beaux-Arts est radicalement différente en Orient et en Occident. En effet, un objet apprécié en orient ne l’est pas forcément en occident.

Les personnes assistant à la conférence peuvent prolonger le débat avec le conférencier en dînant à la brasserie de l’Institut français, réservation à effectuer auprès de l’établissement : tel 03-5206-2741
La Brasserie de l’Institut
15 Ichigaya-funagawara-machi, Shinjuku-ku, Tokyo 162-8415
http://www.institutfrancais.jp/tokyo/fr/brasserie/

Copyright : Association UFE Japon

Réédition du récit de voyage au Japon d’Émile Guimet

PromJap_Couv-rRéédition en un volume en facsimilé du récit de voyage au Japon d’Émile Guimet, illustré par son compagnon de voyage Félix Régamey, paru en 2 tomes en 1878 et 1880.

L’industriel lyonnais Émile Guimet, parti étudier les religions de l’archipel nippon, conte à son retour les péripéties du voyage et la découverte de la vie quotidienne au Japon, bien souvent déconcertante pour un occidental. Il évoque également au fil des chapitres les grands mythes de l’empire du Soleil Levant. Guimet nous entraîne sur les pas des premiers voyageurs occidentaux au Japon, peu après l’ouverture du pays aux étrangers, et fait preuve de beaucoup de sensibilité et d’admiration pour les Japonais, ainsi que d’un solide sens de l’humour.

Un texte sur bien des points encore d’actualité !
Pour le bonheur du lecteur, Guimet a délibéremment écarté la photographie comme source d’illustration. L’ouvrage est ponctué par de superbes culs-de-lampe en forme d’éventail, lettrines, dessins et gravures en pleine page, tous issus de la main de Félix Régamey, et toujours très justes.
Émile Guimet rentrera de son périple avec six cents statues divines, trois cents peintures religieuses japonaises et plus de mille ouvrages, à l’origine de la collection du musée national d’Art asiatiques-Guimet et de sa bibliothèque.

Aux éditions « A propos »