Il y a quelques jours, s’inscrivait le 10 000e membre sur notre forum!
Avec une moyenne de 6 inscrits par jour (déjà 10012 au moment où nous écrivons ces lignes), nous pouvons dire que notre espace de discussion se porte bien, d’autant plus que les discussions sont volontairement limitées à des aspects pratiques du Japon (même si nous parlons aussi de différences culturelles, etc).
Vous trouverez à ce jour 33165 messages postés dans 5150 sujets.
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Auteur/autrice : Christian Georges Bouthier
Soirée des Bienfaiteurs de Médecins du Monde 2008, le 21 octobre
En présence de Monsieur Philippe Faure, Ambassadeur de France et avec la participation de Madame Christel Takigawa, journaliste
Le mardi 21 octobre 2008 à partir de 18h30, à la Résidence de France (Tokyo – Hiroo)
Madame, Monsieur,
Nous avons le plaisir de vous annoncer que, grâce à l’hospitalité de Monsieur l’Ambassadeur de France Philippe Faure et de son épouse, la Soirée des Bienfaiteurs de Médecins du Monde Japon aura lieu cette année au sein de la Résidence de France, le 21 octobre 2008.
Cet évènement exceptionnel est organisé avec la participation bénévole des chefs les plus réputés de Tokyo. L’an passé, nous avions notamment pu compter sur la présence des chefs de l’Hôtel Okura, de l’Hôtel Metropolitan Edmont ou encore de l’Imperial Hotel. Dans le cadre majestueux de la Résidence de France, venez déguster les spécialités de plus de vingt restaurants de gastronomie française servies en personne par leurs auteurs.
Au cours de la soirée, de magnifiques lots seront remis à des donateurs tirés au sort par Mlle Christel Takigawa, célèbre journaliste franco-japonaise présentant quotidiennement les informations du soir sur la chaîne Fuji TV. En outre, tous les invités se verront offrir une série de cadeaux sélectionnés par les plus prestigieuses maisons de luxe.
Le Sénateur Tadashi Inuzuka, membre fondateur de Médecins du Monde Japon, nous présentera les activités d’aide humanitaire menées par notre association au Darfour, évoquant la visite qu’il y a faite il y a quelques mois. De nombreux volontaires japonais, ayant mis leurs compétences au service des populations les plus vulnérables en Afghanistan, au Rwanda, au Cambodge, en Ethiopie ou au Niger, seront également présents pour répondre à vos questions sur les programmes de Médecins du Monde.
A l’heure où les déréglements climatiques contribuent à la fois à une crise alimentaire mondiale et à une série de catastrophes naturelles sans précédent, nous avons plus que jamais besoin de votre aide. Votre don de 25.000 Yens nous permettra par exemple de soigner 15 enfants atteints du paludisme, maladie mortelle si elle n’est pas soignée rapidement. Votre contribution pourra aussi être utilisée pour offrir une tente de secours à une famille de 5 personnes ayant perdu leur maison lors d’un tremblement de terre.
Dans l’espoir de pouvoir compter sur votre présence le 21 octobre, et au nom de toute l’équipe de Médecins du Monde Japon, je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, mes plus sincères salutations.
Gaël Austin
Président de Médecins du Monde Japon
Site de Médecins du Monde Japon : https://www.mdm.or.jp/english/
Visite guidée de France-Japon.net
Nous vous proposons aujourd’hui de faire une visite guidée et commentée des principaux modules de france-japon.net grâce à jogtheweb.com. Découvrez une présentation des informations, du forum, du wiki, del’annuaire de sites, les petites annonces, de l’album de photos et de la boutique en quelques secondes!
>> C’est par ici, la visite !
Gratuité des frais de scolarité : un article du Canard Enchaîné
Note du webmestre : Nous publions cet article non pas parce que nous sommes d’accord avec son contenu mais afin de susciter des réactions des Français résidant au Japon. Sont en effet énoncées un certain nombre de contre-vérités. Nous vous suggérons de lire les commentaires et de consulter cet article de blog de Jérôme Segal, un Français résidant en Autriche.
Un article du Canard Enchaîné du mercredi 13 août 2008 – copyright Le Canard Enchaîné
Le ruineux cadeau de Sarko aux expatriés
Pendant que le gouvernement ratiboise les effectifs des profs, Sarko veut imposer une réforme géniale. Il a décidé d’offrir ax expatirés la gratuité des écoles et lycées français de l’étranger. Un cadeau sympa, non? Sauf qu’il va surtout profiter aux plus aisés, et que l’addition, pour l’État, s’annonce carabinée.
Ces écoles très cotées – des stars comme Madonna font des pieds et des mains pour y caser leurs gamins – étaient jusqu’à présent payantes. Certains lycées sont des établissements publics, d’autres, privés sous contrat. En tout, 160 000 élèves y sont scolarisés, dont 80 000 Français. Sous la tutelle du Quai d’Orsay, chaque établissement fixe assez librement ses tarifs et ça atteint des sommets : 5500 euros l’année à Tokyo, 6500 à Londres, 15 000 à New York et 17 000 euros – le record – à San Francisco. Au diable l’avarice ! Pour les expatriés modestes, un système de bourses plutôt généreux est déjà en place. À New York, par exemple, il faut gagner moins de 65 000 euros par an – pas vraiment le smic – pour décrocher 4500 euros d’aide. Environ un quart des élèves français bénéficient d’une bourse. Mais pour Sarko, ce n’était pas assez.
My expat is rich
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Le Japon s’inquiète de l’augmentation du travail précaire
Copyright Le Monde / Source : https://www.lemonde.fr/
Inquiètes de la multiplication des travailleurs pauvres, les autorités japonaises incitent les 47 préfectures du pays à augmenter le salaire minimum. Le 6 août, une commission gouvernementale a demandé une hausse de 15 yens (0,08 euro), variable selon les préfectures et actuellement à 687 yens (4,07 euros) de l’heure. Pour la deuxième année consécutive, la recommandation dépasse les 10 yens (0,06 euro).
Ces années de stagnation ont provoqué plusieurs problèmes. Dans douze préfectures, dont Tokyo, les employés au salaire minimum touchent moins que les bénéficiaires d’aides sociales.
Pour les entreprises confrontées à la crise, le recours à des employés peu payés a constitué un avantage, qui s’est ajouté à une législation du travail de plus en plus souple. Mais une partie grandissante de la population vit dans des conditions de plus en plus difficiles, ce qui se traduit par des frustrations et des actes de violence.
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Tee-shirt « con d’étranger » en vente au Japon !
Un tee-shirt exposé dans une boutique de la galerie marchande Teramachi-Kyogoku, à Kyoto, porte, comme « nouveau design » l’inscription « baka gaijin » (con d’étranger).
Qu’en pensez-vous? Venez en discuter sur le forum ICI !
Attention les vélos ! Fourrière !
Si vous avez laissé votre vélo près d’une gare ou dans un endroit interdit au stationnement, vous risquez de recevoir un avertissement d’enlèvement par la fourrière. Ils sont bien gentils de vous avertir de la date et la plage horaire, ça vous laisse un peu de temps pour vous exécuter. Si vous abandonnez votre vélo, vous devrez payer une amende pour aller le récupérer.
Nouveau regard sur les photos d’Hiroshima
Copyright journal Le Monde
LE MONDE | 02.08.08 | 14h30 • Mis à jour le 02.08.08 | 14h30
Par sa brutalité, la photographie risque de « dramatiser » la réalité. Mais ce témoignage visuel informe aussi l’historien. Pour traiter du statut historiographique de l’image, Michael Lucken, spécialiste de l’histoire de l’art japonais à l’Institut national des langues et civilisations orientales (Inalco), a choisi comme matériau les images des bombardements atomiques sur Hiroshima et Nagasaki en août 1945, arrière-plan incontournable à l’histoire moderne du Japon. Dans son livre 1945-Hiroshima, les images sources (éd. Hermann), paru en juillet, il en répertorie une centaine à partir desquelles s’est construite la mémoire nationale. Il retrace la vie de leurs auteurs, les circonstances dans lesquelles elles ont été prises et analyse la manière dont elles ont été réinvesties par la culture, passant d’une fonction informative au registre du symbolique. La plupart des photographies prises juste après les bombardements ont disparu. Et la tentation est grande de retrouver le maillon manquant de l’histoire d’Hiroshima. C’est le piège dans lequel est tombé Le Monde le 10 mai, en se fiant – trop rapidement – à la Hoover Institution, fondation américaine réputée sérieuse, qui affirmait détenir « des photos de la dévastation et des corps des victimes après le bombardement atomique d’Hiroshima ». Au moment où Le Monde était en vente, le Musée du mémorial d’Hiroshima infirmait l’authenticité de ces images : elles avaient été prises à la suite du grand séisme du Kanto (région de Tokyo) de 1923…
Voir l’article complet ICI sur le site du journal Le Monde
Au Japon, la garde partagée est un combat
Copyright journal LE MONDE
Voir l’article complet ICI
Mise à jour du 2 août : La traduction en japonais de cet article est disponible ICI.
« Il y a deux ans, alors que j’étais au travail, mon épouse a quitté la maison avec notre fils de 1 an et 9 mois. La dernière fois que j’ai vu mon enfant, c’était en janvier, pendant une heure. » Comme ce Japonais désireux de conserver l’anonymat, quelque 166 000 parents, japonais ou étrangers, sont chaque année privés du droit de voir leur(s) enfant(s) après une séparation. En cause : une justice qui fonctionne encore sur des principes d’organisation familiale hérités de l’ère Meiji (1868-1912), qui ne reconnaît ni le droit de visite ni le partage de l’autorité parentale et ne considère pas l’enlèvement d’enfant par l’un des parents comme un crime.
« Dans la situation juridique actuelle du Japon, le parent le plus prompt à emmener les enfants avec lui en obtient la garde », explique, dans un document sur le droit parental au Japon, Richard Delrieu, professeur à l’université Kyoto-Sangyo, lui-même privé de son enfant et président de l’association SOS Parents Japan. « Le kidnapping est toléré par le tribunal, ajoute-t-il. Après six mois de résidence des enfants à leur nouveau domicile, le parent kidnappeur prend un avantage juridique sur l’autre parent, déterminant pour l’attribution de la garde. »
La pratique est si ancrée qu’elle dépasse parfois le cadre du couple. « Ma femme a succombé à un cancer il y a deux ans, se souvient Paul Wong, un Américain. Depuis, ma fille vit chez mes ex-beaux-parents. Quand j’ai essayé de la récupérer, ils m’ont attaqué en justice. » Le tribunal s’est prononcé en faveur des beaux-parents, et M. Wong s’est vu privé de son droit parental.
Ces privations concernent parfois des mères. Masako Aeko ne sait pas où habitent son ex-mari et son fils de 13 ans, rentrés au Japon après un divorce – assorti d’une garde partagée – réglé devant la justice au Canada, où la famille résidait.
Mais dans 80 % des cas, c’est le père qui perd tout contact avec son ou ses enfants. Une situation vécue par Steven Christie, un Américain séparé – mais non divorcé – de sa femme japonaise et qui n’a pas vu son fils depuis trois ans hors des tribunaux. « J’ai pu passer une heure avec lui dans une salle du tribunal des affaires familiales de Tokyo, sous vidéosurveillance, raconte-t-il. Je n’avais pas le droit de poser de questions. Si je l’avais fait, mon fils avait pour instruction de ne pas répondre et l’entretien aurait été interrompu. »
Ces situations, où sont contredits les devoirs élémentaires du mariage (vie commune et assistance mutuelle) et où l’abandon de domicile avec un enfant n’est pas considéré comme un enlèvement, témoignent du vide juridique existant au Japon. « Le problème est que la loi sur la famille est conçue pour respecter l’autonomie du foyer, explique l’avocat et professeur de droit Takao Tanase. Le droit n’interfère pas dans les affaires du foyer. »
La question de la garde doit faire l’objet de négociations entre les deux époux. Si un accord est impossible, le tribunal devient l’ultime recours. Mais il fonde ses décisions sur le principe – inscrit, lui, dans le droit japonais – d’un seul parent détenteur de l’autorité parentale en cas de divorce.
Ce principe est un héritage de l’ère Meiji. « Après 1868, la nouvelle forme légale de la famille a renforcé son aspect patriarcal », écrivait, en 1984, Kenji Tokitsu dans les Cahiers internationaux de sociologie. Elle a été remplacée en 1945 par une « structure égalitaire » restée « en décalage avec la pratique ». Dans ce contexte, l’accent est toujours mis sur la « continuité et le maintien de la famille ». En cas de divorce, l’un des parents sort de la famille, de la « maison » – « uchi », en japonais – et crée, de fait, un deuxième « uchi », sans rapport avec son ancienne maison.
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Le festival de Kagurazaka (Tokyo 2008)
Il fait très chaud à Tokyo! Mais cela n’a pas empêché pas les danseurs de faire leur démonstration endiablée de « awa odori » (阿波踊り) dans le quartier de Kagurazaka hier soir.
Ceux qui ont manqué le spectacle pourront se rattraper ce soir, samedi 26 juillet, entre 19 et 21h.
Voir l’album

