Cycle de conférences par Makihara Shigeyuki

cnrs.jpgEn mars, le Centre Chine, Corée, Japon (UMR, CNRS-EHESS) accueillera Makihara Shigeyuki, professeur d’histoire japonaise à l’Université de Tokyo, spécialiste de l’histoire sociale du Japon prémoderne, qui s’intéresse en particulier aux statuts des groupes et individus du début de la période prémoderne.

Un cycle de conférences est prévu à cette occasion :

▪ Caractéristiques générales et diversité des villages japonais de la fin du XVIe siècle – Jeudi 8 mars 2018, de 13h30 à 14h20 à l’Université de Lille 3

▪ La fabrique des ninja : à propos des généalogies de vassaux du shôgun – Vendredi 9 mars 2018, de 9h à 11h – EHESS (salle 8) – 105 bd Raspail, Paris 6e

▪ Les quartiers pauvres d’Edo – Mardi 13 mars 2018, de 17h à 19h – EHESS (salle 4) – 105 bd Raspail, Paris 6e▪Les femmes commerçantes dans les villes de l’époque d’Edo – Jeudi 15 mars 2018, de 11h à 13h – EHESS (salle 11) – 105 bd Raspail, Paris 6e
▪ Les femmes commerçantes dans les villes de l’époque d’Edo – Jeudi 15 mars 2018, de 11h à 13h – EHESS (salle 11) – 105 bd Raspail, Paris 6e

« Échanges avec » Yoshida Toru – conférences sur les politiques européennes et japonaises

En février, le Centre Chine Corée Japon (UMR8173, CNRS-EHESS) accueillera Yoshida Toru, professeur des sciences politiques à l’Université de Hokkaido dont les recherches portent sur les politiques européennes et japonaises dans une approche comparative, en particulier sur le leadership politique et les partis politiques.

Une rencontre, réservée aux jeunes chercheur.e.s et organisée par la Fondation France-Japon en partenariat avec le GIS, est également au programme. Elle aura lieu le 15 février 2018, de 10h à 12h à l’EHESS (participation sur inscription). Cette séance fait partie du séminaire « Échanges avec… » du GIS.
Durant son séjour à Paris, Yoshida Toru donnera également un cycle de conférences :

▪Les Alternances et le système partisan japonais après les années ’90. Le 14 février 2018, de 13h à 15h à l’EHESS (54, bd Raspail, Paris).

▪Comprendre les populismes : perspectives européennes et japonaises. Le 14 février 2018, de 17h à 19h à l’EHESS (54, bd Raspail, Paris).

▪La participation politique chez les jeunes au Japon : Transformation ou retrait? Le 20 février 2018, de 18h à 20h à l’EHESS (54, bd Raspail, Paris).

Contact :
Fondation France-Japon – ffj@ehess.fr

 

Extrait de la lettre du GIS-Réseau Asie et Pacifique, septembre 2017 : Les Aïnous

Les Aïnous, peuple aborigène du Japon, face aux défis de la reconstruction identitaire

par Lucien-Laurent Clercq, maître de conférences invité à l’université de Hokkaidô, département des Médias et de la Communication, docteur en anthropologie sociale et ethnologie (EHESS)

La population aborigène aïnoue s’élève aujourd’hui officiellement à environ 25 000 personnes (les données officieuses portent cependant ce chiffre à 250 000 individus), dans un archipel japonais comptant 127,3 millions d’habitants. La grande majorité de ses membres réside à Hokkaidô, la deuxième plus grande île du Japon, peuplée de 5 700 000 habitants et s’étendant sur 83 500 km² en incluant ses terres irrédentes, les fameux territoires du Nord réclamés à la Russie par le Japon (hoppô ryôdo, comprenant les quatre îles Kouriles les plus méridionales : Kounachir, Itouroup, Chikotan et l’archipel des îles Habomai). Il existe également une diaspora aïnoue dont les membres se sont installés dans les principales agglomérations urbaines à travers Honshû pour y chercher du travail et fuir une discrimination longtemps endémique (environ 10 000 personnes vivraient aujourd’hui dans l’agglomération de Tôkyô).

Jusqu’à son annexion par le gouvernement de Meiji en 1868, ce grand territoire septentrional était connu du nom d’Ezo-chi, la terre des Ezo, une région étrangère peuplée par de mystérieux sauvages, dont la pointe la plus au Sud clôturait la lointaine bordure du jeune régime politique moderne japonais. Les rapports entre les Shamo (terme vernaculaire désignant les Japonais) et les Autochtones peuplant cette vaste étendue, qui se nomment eux-mêmes « Ainu » (les hommes) par opposition aux Kamuy, les divinités animistes de leur panthéon, et appellent leur terre Ainu moshiri (la terre des hommes, qui incluait jadis le nord de Honshu, Hokkaidô, les îles Kouriles, Sakhaline et la pointe du Kamchatka), s’inscrivirent longtemps, du point de vue nippon, dans la logique du ka i chitsujo, un système hérité de la Chine ancienne, puis repensé afin de s’adapter au modèle insulaire. Il s’articulait autour d’un centre civilisé et de sa périphérie faite d’une multitude de peuples barbares, dont le degré de sauvagerie s’amplifiait avec l’éloignement. En se basant sur cette situation particulière, certains spécialistes de l’historiographie japonaise ont positionné les Aïnous au même niveau que d’autres ressortissants de pays étrangers, au premier rang desquels figuraient d’importants partenaires commerciaux comme la Corée ou le Royaume des Ryûkyû, eux aussi colonisés par le passé. Ainsi, dès le début des relations entre les deux ethnies, les gens d’Ezo, regroupés en tribus de pêcheurs-chasseurs-cueilleurs, ne sont jamais apparus comme des membres du territoire national, même s’ils n’étaient pas non plus les ressortissants d’un pays tout à fait étranger, en raison de leur proximité géographique et de l’important négoce maritime qu’ils avaient institué entre plusieurs pays.

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50 ans du LFJT à Paris

Chers amis et anciens du Lycée Français de Tokyo,

Nous avons le plaisir de vous annoncer que les réservations pour le cocktail fêtant les 50 ans du Lycée à Paris (75002), le 27 mai prochain sont lancées !

La soirée se déroulera sous forme de cocktail dinatoire avec un traiteur japonais pour rester dans le thème et nous renvoyer quelques années en arrière. L’ambiance musicale sera assurée par un ancien : Marc Bretonnière – qui abandonnera son restaurant le Marclee le temps d’un soir….

Nous profitons de ce message pour remercier son Excellence Monsieur Thierry Dana, Ambassadeur de France au Japon qui nous a accordé son patronage, ainsi que l’Association des Anciens du Lycée ALFIT-Risekai qui nous a aussi accordé son patronage. N’oublions pas le soutien de l’AEFE et de l’ALFM qui nous est aussi précieux ! Et bien évidement le Lycée Français International de Tokyo (ex LFJT) qui nous tient tant à cœur.

N’hésitez pas à faire circuler l’information autour de vous, n’oubliez pas de réserver votre place et celle de votre conjoint(e) ! Nous vous attendons nombreux !

Pour vous inscrire à l’événement : https://www.weezevent.com/50-ans-du-lycee-francais-de-tokyo-lfjt-lfit-alfit-risekai

Ariel Barkan

Réunir les anciens élèves du Lycée Franco Japonais de Tokyo qui fêtera ses 50 ans en mai prochain

France-Japon.net diffuse aujourd’hui un message d’Ariel Barkan, un ancien du LFJT.

Nous avons le plaisir de vous convier à un grand événement dont le but est de réunir les anciens élèves du Lycée Franco Japonais de Tokyo qui fêtera ses 50 ans en mai prochain (2017).

Cet événement est organisé avec le soutien de l’association des anciens élèves (ALFIT RISEIKAI), et se déroulera à Paris le 27 mai 2017 (le lieu et l’horaire vous seront confirmés dans les prochaines semaines).

Nous espérons que cette réunion vous redonnera le goût des moments agréables que vous avez passés au Japon. Elle vous donnera très certainement l’occasion de retrouver d’anciens camarades et peut-être de nouer de nouvelles amitiés.

Vous trouverez ici le lien de pré-inscription à l’événement que nous prévoyons d’organiser à Paris :

https://bit.ly/LFJTaPARIS

Par ailleurs, le lycée a lancé une très belle campagne de crowdfunding pour la réalisation d’un livre retraçant les 50 ans du Lycée. Vous trouverez le lien vers cette campagne ici :

https://bit.ly/livre50ansLFJT

Sachez que le lycée est à la recherche de photographies de bonne qualité (avec légendes si possible) que vous pouvez transmettre par e-mail à Alexandre Dubos ( Adubos@lfitokyo.org ). Nous espérons que nous pourrons compter sur votre soutien pour ces projets.

Amicalement,

Ariel

+33622704814

PS: il existe un groupe fermé sur Facebook de l’association ALFIT RISEIKAI ou plus de 1000 anciens étudiants sont déjà inscrits. Nous rejoindre :

https://www.facebook.com/groups/ALFITRISEKAI/

Lettre du GIS-Réseau Asie et Pacifique – Février 2017 (extraits)

GIS Reseau AsieExtraits concernant le Japon.

Toyota victime du toyotisme
Pourquoi les sciences sociales ont encore beaucoup à apprendre de cette entreprise ?

par Stéphane Heim, docteur en sociologie de l’Université de Strasbourg (2011) et maître de conférences à l’Université de Kyôto depuis mars 2015.

Au début des années 1990, le constructeur automobile japonais, Toyota Motor Corporation (dans le texte, Toyota), jouit d’une popularité grandissante du fait de ses succès aux États-Unis et de son organisation productive, tantôt nommée le Toyota Production System, la Lean Manufacturing, le toyotisme ou la production juste-à-temps. Ce succès est largement attribué à ses instruments de gestion de production – le kanban (système d’inventaire et de livraison de pièces), le andon (outil de contrôle visuel de la production), le kaïzen (évolution permanente de l’organisation productive) et bien d’autres – qui consacrent une nouvelle mode managériale, celle de la réduction systématique et continue des coûts, inscrite dans les gènes de l’organisation. Cette mode managériale aux mille peaux est aujourd’hui appliquée dans des secteurs bien différents de la construction automobile tels que les hôpitaux ou les services postaux. Dès lors, ce ne sont plus les outils développés et mis en œuvre dans les ateliers de production de Toyota et de ses fournisseurs, mais la philosophie managériale du juste-à-temps qui triomphe, qui impose le temps du marché à celui de la production du bien ou du service, qui renverse la temporalité fordiste et son économie politique.

Étrangement, d’objet de curiosité, l’entreprise Toyota est devenue victime de son propre succès, le toyotisme. Alors que très vite, les chercheurs en sciences sociales de divers horizons se penchent sur cette philosophie managériale, l’entreprise Toyota comme objet d’étude tombe en désuétude. L’analyse rigoureuse du modèle productif de Toyota, de son environnement économique et institutionnel, de ses conditions d’applicabilité, des contraintes qu’il rencontre lorsqu’il ne dégage pas de marges comme en Europe, de sa relation salariale et des relations inter-sociétés est négligée. Pourtant tous ces éléments nous invitent à une réflexion théorique plus poussée sur la dichotomie entre l’entreprise comme espace de production d’une part, et la société comme cadre juridique du processus d’accumulation du capital de l’autre. C’est là que se situent les véritables leçons à tirer du « moment Toyota » dans l’histoire du capitalisme.

Pour beaucoup, l’entreprise moderne est une invention récente datant de la fin du XIXe siècle, celle de la corporation ou de la société en français, de la rationalisation grandissante de pans entiers de nos sociétés (au sens sociologique) dont Max Weber s’est fait l’observateur minutieux. Il nous est plus aisé de penser l’entreprise et ses frontières à partir de sa catégorisation juridique moderne – société anonyme, etc. – que de ses activités et la manière dont celles-ci sont segmentées, distribuées et contrôlées. Toutefois, la concentration de l’activité productive au sein de l’entreprise qui se substitue à la famille est le fruit d’un processus historique plus ancien, qui tire son origine de la propriété privée des capitaux et de la révolution commerciale initiée par les marchands du Bas Moyen Âge en Europe (du début du XIVe siècle à la fin du XVIe siècle).

Accéder à tout l’article

(…)

CONFÉRENCES, DÉBATS, SÉMINAIRES

▪ Séminaire Sur la création d’une nouvelle langue mathématique japonaise pour l’enseignement de la géométrie élémentaire durant l’ère Meiji (1868-1912). 16 février 2017, Lyon

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▪ Publications

Le Shakuhachi japonais. Une tradition réinventée
Auteur : Bruno Deschênes
Éditeur : L’Harmattan
Parution : Janvier 2017

Parcours féministes dans la littérature et la société japonaises de 1910 à 1930. De Seitô aux modèles de politique sociale
Auteures : Christine Levy, Brigitte Lefèvre
Éditeur : L’Harmattan
Parution : Janvier 2017

Rubrique « Publications »
Rédaction :
GIS-Réseau Asie, bureau 624, 6e étage, 190, avenue de France 75013 Paris
01 49 54 83 35
Courriel : communication@gis-reseau-asie.org

https://www.gis-reseau-asie.org/
Compte Facebook : GIS – Réseau Asie & Pacifique
Compte Twitter : GIS-Réseau Asie&Pac.
Liste de diffusion des Jeunes chercheurs en études asiatiques : ici

Directeur de la rédaction : Sébastien Lechevalier
Rédactrice : Malgorzata Chwirot
A participé à ce numéro : Stéphane Heim
©2017 GIS Asie / Réseau Asie et Pacifique | 190 avenue de France, 75013 Paris, France – https://www.gis-reseau-asie.org/

Rappel ! Journée Francophone de la Recherche / Maison Franco-Japonaise / vendredi 2 décembre 2016

JFR 2016 : Journée Francophone de la Recherche
Lieu : Maison Franco-Japonaise
Date : vendredi 2 décembre 2016
Web : https://www.sciencescope.org/JFR2016
Contact : sciencescopejfr@gmail.com

La Journée Francophone de la Recherche (JFR) se déroulera le
vendredi 02 décembre 2016, à la Maison Franco-Japonaise (MJFJ) à Tokyo (Ebisu).

Le programme de JFR 2016 est maintenant disponible ici :
https://www.sciencescope.org/JFR2016/programme

Pour participer, vous pouvez toujours vous inscrire (gratuitement)
jusqu’au lundi 21 novembre 2016 :
https://www.sciencescope.org/JFR2016/inscription

S’attacher aux enfants : Une anthropologie de la paternité 24/11/2016 MFJ

Maison Franco-Japonaise de TokyoCycle de conférences « Amour et passion : une approche anthropologique »
S’attacher aux enfants – Une anthropologie de la paternité

Source et inscription : cliquer ICI
Date : jeudi 24 novembre 2016 / 18h30 – 20h30
Lieu : Auditorium de la Maison Franco-Japonaise de Tokyo
Conférencier : Mélanie Gourarier (LISST, Université de Toulouse Jean Jaurès)

Si les études féministes et les études sur le genre ont permis de questionner l’invariant d’un attachement maternel, peu de travaux se sont attelés à l’amour paternel. Penser l’amour paternel permet pourtant de mettre en perspective les conceptions naturalisantes de la maternité et de problématiser la question du lien : qu’est-ce qui fait l’attachement des pères aux enfants ? Cette intervention s’intéressera aux pratiques et discours émotionnels d’hommes qui cherchent à se présenter comme de « bons » pères ou à se distancier d' »assignations » à la paternité. Deux terrains seront présentés. Le premier s’est déroulé au sein d’une association de défense du droit des pères en France, le Mouvement pour la condition paternelle. Particulièrement visibles grâce aux actions spectaculaires menées depuis une quinzaine d’années, ces associations revendiquent un droit des pères, souvent conçu dans l’opposition à celui des mères. Dans ce cadre, la paternité est envisagée non seulement comme un aboutissement individuel mais comme un enjeu politique de la « cause des hommes ». Les hommes qui adhèrent à ces associations travaillent à l’émergence d’un « nouveau père », investi dans les soins et le quotidien de ses enfants. Ces situations seront mises en perspective avec un second terrain en cours mené à New York au sein d’un laboratoire de prélèvement de l’ADN spécialisé dans les tests de paternité. Dans ce contexte où la paternité fait l’objet d’un doute et peut-être remise en question, comment se redéfinit la valeur de l’attachement aux enfants ?

Biographie
Mélanie Gourarier est post-doctorante, membre du programme ANR Ethopol (Lisst/Toulouse). Ses recherches relèvent d’une anthropologie politique et d’une anthropologie de la parenté. Elle travaille actuellement sur les usages de l’ADN dans la détermination des paternités contemporaines en France et aux États-Unis. Elle a soutenue une thèse à l’Ehess en 2012 intitulée « Séduire les femmes pour s’apprécier entre hommes. Une ethnographie des sociabilités masculines au sein de la Communauté de la séduction en France » à paraître en 2017 aux Éditions du Seuil

Bibliographie
2017 (à paraître), Les ruses de la séduction, Seuil
2016, « Parentés contemporaines », avec Séverine Mathieu, Journal des anthropologues
2014, « Quand le trouble amoureux contrarie le masculin : la gestion des émotions amoureuses au sein de la Communauté de la séduction en France », Sociologie et sociétés, vol.46, n°1, p. 37-57.
2014, « Le « mauvais genre » de l’Internet. Séducteurs des rues/séducteurs de la toile », Hermès, n°69/2, p. 45-49.
2014, « »Désaffecter » la galanterie masculine. La redistribution des transactions hétérosexuelles au sein de la Communauté de la séduction en France », Pensée Plurielle, n °33-34, p. 213-223.
2013, « La Communauté de la séduction. Des apprentissages masculins », Ethnologie Française, vol.43, n°3, p.425-432.

Modérateur : Jean-Michel BUTEL (UMIFRE 19–MFJ)
Organisation : Bureau français de la MFJ
Soutien : Institut français (Paris)
Collaboration : Ambassade de France au Japon/IFJ.
En français avec traduction simultanée
Source : https://www.mfj.gr.jp/agenda/2016/11/24/24_nov_gourarier/

Journée Francophone de la Recherche 2016

JFR 2016 : Journée Francophone de la Recherche
Lieu : Maison Franco-Japonaise
Date : vendredi 02 décembre 2016
Web : https://www.sciencescope.org/JFR2016
Contact : sciencescopejfr@gmail.com

Appel à communications (exposés/posters)

L’association Sciencescope en partenariat avec l’Ambassade de France au Japon, la Maison franco-japonaise (MFJ), le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS), la Chambre de Commerce et d’Industrie Française au Japon (CCIFJ), ainsi que l’Association des Anciens Boursiers Scientifiques du Gouvernement Français (ABSCIF) et l’Association des Anciens Boursiers Culturels (ABC) organise la Journée Francophone de la Recherche (JFR).

Cette rencontre annuelle réunit les chercheurs et étudiants francophones travaillant au Japon, toutes disciplines et toutes nationalités confondues. Cette journée a pour but de permettre aux chercheurs, étudiants, ingénieurs, institutionnels, représentants d’entreprise ou simples curieux de se rencontrer et d’échanger sur leurs différentes activités au Japon.

La journée se déroulera le vendredi 02 décembre 2016, à la Maison Franco-Japonaise (MJFJ) à Tokyo (Ebisu), autour d’exposés de participants, de sessions posters, d’une table ronde professionnelle et d’un exposé invité.

Deux formats de contributions sont proposés:
-exposés (env. 20 min avec questions) ;
-posters (format A0/A1, portrait).

Pour participer à cette journée, l’inscription est gratuite et obligatoire, et comprend le livret de la JFR ainsi que le déjeuner et la réception à la MFJ.

Nous vous invitons à vous inscrire (gratuitement) dès maintenant en ligne et à soumettre votre contribution avant le lundi 31 octobre 2016.
Il est aussi possible de s’inscrire en tant qu’auditeur jusqu’au jeudi 17 novembre 2016.

Dates importantes :

-Soumission d’exposés ou de posters : 31 octobre 2016
-Notification aux auteurs : 10 Novembre 2016
-Inscription à JFR 2016 : 17 novembre 2016
-JFR 2016 : 02 décembre 2016

Pour plus d’informations sur JFR 2016, l’inscription et l’appel à contribution :
https://www.sciencescope.org/JFR2016

Contact : sciencescopejfr@gmail.com

Les Infos de la région Yokohama, Kawasaki, Shonan, juin 2016

Voici un condensé pour les pressés :

Je sais bien que beaucoup d’entre-vous sont déjà rentrés ou en voyage, mais pour celles et ceux qui seraient toujours sur Yokohama, j’organise une soirée-sympa pour l’AFJ le vendredi 23 juin chez Benny’s, est-ce que, en plus d’y participer, vous pourriez en faire la distribution aux gens que vous connaissez, amis francophones, etc ?
J’y ferais certainement une animation du genre mini-quiz night ou autre pour vous permettre de gagner quelques bouteilles de vin !!
Infos sur le site : https://www.afj-japon.org/index.php?id=soirees-sympa
Infos sur Meetup : https://www.meetup.com/fr-FR/Meetup-des-Francais-et-Amis-Francophones-a-Tokyo/events/231506096/
Merci de vous y inscrire par Meetup si vous pouvez venir, ce que j’espère !
Faites-circuler aussi auprès de vos amis, collègues SVP. Merci !
Boissons entre 500 et 700 yens seulement. Nourriture excellente aussi. Aucune obligation de consommation minimum. Benny’s Place : à 5 min à pied de la sortie sud (Motomachi) à Ishikawacho. Dans le building Prudential (Restaurant Quo Vadis en bas de l’immeuble. Benny’s Place est au 2F) Donation sur place de 500 yens pour les caisses de secours de l’AFJ.
Plan Google Map : https://goo.gl/maps/VR2XbhbCk2y
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  • Maternelle et support CNED
    Même le samedi matin !

Logo de Saint MaurL’école française de Saint Maur à Yokohama organise plein de choses pour vos enfants. D’abord une maternelle du samedi matin de 10h00 a midi et ensuite un support scolaire/CNED le samedi matin pour CP, CE1, CE2, CM1, CM2 et plus si affinités, de 10h15 à 11h45.
Le support CNED est disponible désormais du lundi au vendredi de 16h30 à 18h00 et le samedi de 10h15 à 11h45. La maternelle (a compter de 2.5 ans) continue les samedis matin de 10h00 à midi.
Voir le calendrier des cours de l’année scolaire 2016-2017 sur ce lien, ainsi que la fiche d’inscription.
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Merci et à bientôt ! Amicalement,
Gilles

PS : Pour Les Infos de la région Yokohama, Kawasaki, Shonan, si tu veux embêter quelqu’un d’autre, tu peux l’inscrire plutôt que lui demander ou si tu veux partager le plaisir, lui envoyer cette bafouille.