Un article intéressant sur le Nouvel Observateur :
Le groupe sanguin, un trait psychologique pour les Japonais
Extraits : Au Japon, demander à quelqu’un son groupe sanguin est bien plus qu’une simple question. Ca peut être l’introduction à une rencontre sentimentale ou à un entretien d’embauche.
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Comme on peut le lire dans ces livres, les personnes du groupe A sont des perfectionnistes sensibles, mais très anxieux; les gens du type B sont joyeux, mais excentriques et égoïstes; ceux du groupe O sont curieux, généreux mais têtus; et ceux du groupe AB sont artistes, mais secrets et imprévisibles.
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en dépit d’avertissements répétés, de nombreux employeurs continuent à demander les groupes sanguins lors des entretiens d’embauche, a indiqué Junichi Wadayama, un responsable du ministère de la Santé, des Affaires sociales et du Travail.
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« Les groupes sanguins, déterminés par les protéines présentes dans le sang, n’ont rien à voir avec la personnalité », a rappelé Satoru Kikuchi, professeur associé de psychologie à l’Université Shinshu. « C’est simplement de la fausse science », a-t-il ajouté. « L’idée encourage les gens à juger les autres sans même essayer de les comprendre comme des êtres humains. Ca ressemble à du racisme ».
Catégorie : Société japonaise
C’est l’enfant qui paiera le prix fort d’un rapt parental
Comme l’écrit si bien Jacques Colleau, c’est effectivement l’enfant qui paiera le prix d’un rapt parental, et le prix fort.
Certaines personnes relayées par la législation de leur pays, pensent peut-être que ce n’est pas si important pour un enfant de ne pas être élevé par ses deux parents, n’y a-t-il pas en effet beaucoup de mères célibataires ou de parents abandonnés par leur conjoint ? Est-ce pour cela que leur enfant ne s’est pas bien développé ?
« Si l’enfant a des parents de cultures différentes, ne risque-t-il pas d’être perturbé d’aller d’un pays à l’autre pour ne plus savoir lequel choisir au final? « .
A ces réflexions, d’une certaine façon pertinentes, nous répondrons d’abord que tout enfant a eu besoin de cellules mâles et femelles pour se développer dans le ventre maternel, que ce soit par procréation naturelle ou par procréation médicalement assistée. Nous ne savons pas faire autrement.
Remarquons portant que les mères qui ont recours aux techniques médicales pour avoir un enfant, que ce soit, avec ou sans donneur, ont des idées particulières dans leur tête à propos de ce géniteur, même s’il est inconnu. Certaines femmes ont même cherché des pères « parfaits », afin de donner naissance à des enfants qu’elles pensaient pouvoir être supérieurement intelligents.
Dans ce cas, l’enfant est le produit de « fantasmes » maternels et devra faire avec. Grandir avec cette histoire-là, qui est une sorte de roman familial qui l’aidera à se construire et à grandir, puisqu’elle sera forcément positive. (ceci ne veut évidemment pas dire que ces enfants adultes seront exempts de troubles)
De même, lorsqu’une femme perdra son mari à la suite d’un accident, d’une maladie, ou d’une guerre, elle devra faire face à cet évènement tragique. L’enfant pourra dans des moments douloureux se raccrocher à ce père mort parce que sa mère lui en aura parlé. Le père ne sera donc pas absent de la mémoire familiale, même s’il n’en n’a plus la mémoire directe. De même, la famille paternelle de l’enfant pourra aider celui-ci à pallier cette absence .
Un enfant vit toujours difficilement la mort de son parent, cet évènement pouvant créer un vide jamais comblé, mais il peut se construire en intégrant cet élément dans son histoire pour bien la vivre.
Nous retiendrons qu’il faudra, pour qu’un enfant se construise correctement, que des personnes s’occupent de lui et satisfassent ses besoins, mais surtout qu’on lui parle des absents de façon positive, car c’est ce qui lui permettra de se repérer dans le temps, de se sentir enfant de parents qui se sont aimés et dont il est le prolongement.
Qu’en est–il par contre des enfants raptés par l’un des parents, de ceux issus de cultures différentes, quand le pays dans lequel ils se trouvent ne reconnaît pas le droit du second parent ?
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Droits des enfants après une séparation ou un divorce au Japon
Défendre les pères à l’international, c’est, faut-il le rappeler, défendre LES ENFANTS, en rétablissant le droit des mineurs binationaux, bafoué plus souvent qu’à l’ordinaire, à leurs DEUX parents.
Et puis, n’en déplaise aux esprits chagrins et autres associations d’amazones, SOS PAPA aide aussi des mamans (eh oui !).
Rendons toutefois à César ce qui lui appartient : les Papas étant statistiquement beaucoup plus fréquemment victimes de privation ou de restriction de contacts avec leurs enfants après séparation de leur couple binational, trop souvent de manière violente, nous sommes sollicités à l’international beaucoup plus par les pères que par les mères, sur des problématiques impliquant une trentaine de pays. Pas encore par les enfants eux-mêmes mais que ceux qui nous lisent sachent que nous sommes aussi à leur écoute!
Les enfants binationaux grandissent alors beaucoup plus rapidement … que la restauration de leurs droits à leurs deux parents après rupture du lien conjugal, en dépit de l’existence de conventions internationales « anti dérapage », « anti kidnapping », « anti aliénation parentale », etc., telles New York, La Haye, Luxembourg et quelques autres.
Parce qu’il y a états signataires et non signataires, exequatur et non exequatur, application et exceptions, réminiscences de nationalisme même, plus souvent qu’à l’ordinaire, et on peut ici rire jaune autant que blanc et noir !
Mais surtout parce que nombre d’adultes ignorent, ou font égoïstement semblant d’ignorer, les conséquences dramatiques de l’instrumentalisation des enfants, de l’aliénation parentale, du syndrome de Stockholm, lors de prise en otage de mineurs ou, pire encore, de kidnappings internationaux ou nationaux brutaux d’enfants, autant de barbaries trop souvent organisées contre l’autre parent, avec quelquefois, faut-il le rappeler, la complicité de certains juges peu sensibles à l’intérêt supérieur de l’enfant, dans des pays propices à de telles dérives qu’il nous sera aisé de pointer un jour du doigt.
On l’aura compris : c’est l’enfant qui, au final, paie l’essentiel de la facture.
Nul n’étant prophète en sa chapelle, je laisserai ici le soin de poursuivre à Aurélia Mestre, remarquable psychanalyste parisienne, Maître de Conférence dans les IUFM, Formatrice des équipes s’occupant de la petite enfance dans le Val de Marne, connaissant bien la problématique des enlèvements parentaux d’enfants et leurs conséquences lourdes sur la construction de ceux-ci.
Jacques Colleau
Responsable International
SOS PAPA
international@sospapa.org
Note de l’éditeur : Cet article sera suivi d’un autre de Madame Aurélia Mestre Psychanalyste, formatrice des équipes éducatives au sein de L’Education Nationale, et formatrice des équipes spécialisée dans les troubles de la petite enfance dans le Val de Marne, spécialiste de la relation parents-enfants et des troubles de la fonction symbolique chez les enfants et les adolescents.
Le Japon de plus en plus sûr (Le Figaro)
Lu récemment dans Le Figaro…
La criminalité au Japon a baissé pour la sixième année consécutive, a affirmé aujourd’hui la police (japonaise), renforçant le sentiment de sécurité dont s’enorgueillit l’archipel.
Lire l’article ici.
Au Japon, l’argent s’invite souvent au centre de la vie de couple
À lire sur le journal La Croix ICI. (23/12/2008), un article de Gilles de LESDAIN ( Tokyo ):
Au Japon, l’argent s’invite souvent au centre de la vie de couple
Extrait : Le faible taux d’emploi chez les femmes et le coût de l’éducation des enfants contribuent à monétiser les relations conjugales.
Le magazine économique Aera a publié en novembre une étude sur ces Japonaises en quête de mariage. Un phénomène important puisque, selon les chiffres de 2005, 32 % des femmes entre 30 et 34 ans étaient célibataires, un statut mal vu dans l’archipel.
Un «SOS» lancé à Bernard Kouchner (droits de l’enfant, droit des parents au Japon)
Le complément à l’article de MICHEL TEMMAN publié sur le journal Libération et cité dans notre dernier billet est en ligne sur le site liberation.fr ICI.
Jacques Colleau lance «un SOS à Bernard Kouchner afin qu’il intervienne en faveur des enfants français kidnappés au Japon». Le Japon est, avec la Russie, le seul membre du G8 à ne pas avoir signé la convention de La Haye sur les enlèvements d’enfants. Au nom de l’Union européenne, Philippe Faure, l’ambassadeur de France au Japon, a entrepris une démarche en ce sens auprès du ministre japonais des Affaires étrangères. La demande est également relayée par les Etats-Unis et le Canada.
Source : Article de MICHEL TEMMAN publié sur le journal Libération.
https://www.liberation.fr/monde/0101311068-un-sos-lance-a-bernard-kouchner
Copyright Libération
Pères divorcés et privés de leurs enfants (au Japon) : un article de Libération
Dans son édition du 12 janvier 2008, Libération publie un article de Michel Temman présentant fort bien les problèmes rencontrés par les pères (à 99% mais aussi parfois par les mères) après une séparation ou un divorce. Il leur est en effet la plupart du temps impossible de rendre visite à leurs enfants ni d’exercer le moindre droit de garde*. L’article met en relief l’archaïsme du droit de la famille japonais qui attribue à un seul parent l’exercice de l’autorité parentale après un divorce.
Un SOS a été lancé à Bernard Kouchner afin qu’il intervienne en faveur des enfants français kidnappés au Japon. L’ambassadeur de France au Japon, Philippe Faure, a, au nom de l’Union Européenne, entrepris une démarche en ce sens auprès du ministre japonais des Affaires étrangères. La demande est également relayée par les États-Unis et le Canada.
Extrait : «Je veux juste voir Marie-Anne, juste lui parler. Ma fille est privée depuis cinq ans de tout contact avec sa seconde famille, autant qu’avec son second pays et sa seconde culture.» Ses cadeaux de Noël sous le bras, Jacques Colleau marche vers la maison où vit son unique enfant de 8 ans, depuis, dit-il, son «kidnapping brutal par sa mère, à l’été 2003». La villa est au bout d’une ruelle de Kazo, une petite ville cerclée de rizières, au nord de Tokyo. Là vit son ancienne épouse depuis qu’ils ont divorcé, il y a cinq ans. Comme un million de pères japonais et des milliers d’étrangers (dont une cinquantaine de Français), Jacques Colleau est privé de contact avec son enfant.
Lire l’article sur liberation.fr (lien direct)
Voir aussi le site de l’association SOS Parents Japon mentionnée dans l’article de Libération.
(* Note : Pas étonnant alors que dans ces conditions seuls 10% des pères japonais versent une pension d’éducation des enfants à leur ex-épouse après un divorce.)
Le Monde : « Le moment inaugural de la philosophie japonaise », un article de Philippe Pons
Rares sont les penseurs japonais contemporains qui n’ont pas eu à se situer par rapport à l’Ecole de Kyoto, soit pour mettre en lumière les pistes de réflexion qu’elle ouvre, soit pour pourfendre ses affiliations avec l’ultranationalisme ou voir en ses épigones des avatars postmodernes du narcissisme culturel. Quels que soient les jugements, « l’Ecole de Kyoto constitue le moment inaugural de la philosophie japonaise au sens moderne du terme », estime le philosophe Hidetaka Ishida, professeur à l’université de Tokyo, qui travaille notamment sur les modernités plurielles…
Article à lire ici :
www.lemonde.fr.
Stupeur et tremblements d’Amélie Nothomb : le film
Monsieur Haneda était le supérieur de monsieur Omochi, qui était le supérieur de monsieur Saito, qui était le supérieur de mademoiselle Mori, qui était ma supérieure. Et moi, je n’étais la supérieure de personne […] Donc, dans la compagnie Yumimoto, j’étais aux ordres de tout le monde. L’adaptation, ou plutôt la très fidèle version cinématographique, du roman d’Amélie Nothomb « Stupeur et tremblements » est sortie le 13 mars sur les écrans français. Alain Corneau joue le jeu jusqu’au bout: les dialogues sont en japonais et, à l’exception de Sylvie Testud, les acteurs sont tous nippons! Les personnes allergiques aux V.O. sous-titrées, veuillez donc vous abstenir!… Sauf si vous savez vous contenter de la voix off, celle de Sylvie Testud lisant les passages les plus savoureux du livre.
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France-japon.net en 2008 : bilan de notre action
En cette fin d’année 2008, faisons un petit bilan de ce qui s’est passé sur france-japon.net…
En 2008, plus de 160 articles, c’est à dire une moyenne de plus de 3 articles par semaine, ont été publiés en première page !
Ce nombre ne tient pas compte des centaines d’autres articles et pages publiés dans les différents modules (voir ci-dessous).
Changements sur le plan technique « visible » :
– Le portail d’informations (ou vous vous trouvez actuellement) a migré sur un blog WordPress et s’est enrichi de quelques flux d’informations émanant d’associations actives, de l’ambassade de France et d’autres sources vous permettant ainsi d’avoir une vue d’ensemble sur les nouveautés de la communauté francophone du Japon.
– Votre forum a migré sur une version plus récente de phpbb, avec de nouvelles fonctionnalités. Malheureusement, le temps nous a manqué pour améliorer son design… Heureusement, le contenu est au rendez-vous :) : Vous y trouverez plus de 34000 messages dans 5445 sujets de discussion. À ce jour, 10237 personnes se sont inscrites sur ce forum et un nombre encore plus important en suit aussi régulièrement que discrètement les discussions. De plus, deux associations ont rejoint le forum en y ouvrant leurs propres rubriques : Sciencescope et l’ACFJM !
De nouveaux blogs ont vu le jour :
– Clés de kanji dans lequel nous avons présenté au rythme de une par jour les 214 clés officielles de kanji ainsi que quelques autres billets;
– Un kanji par jour qui est comme son nom l’indique (avec une pause en fin d’année, merci!);
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Table ronde du réseau Oyakonet du 13 juillet 2008: vidéo 7
Voici la dernière vidéo de la table ronde du réseau Oyakonet de juillet 2008.
Table ronde du réseau Oyakonet du 13 juillet 2008 (en japonais) 07 from France-Japon.net on Vimeo.
Table ronde du réseau Oyakonet du 13 juillet 2008: vidéos 4bis, 5 et 6
NB: Les interventions sont en japonais.
Table ronde du réseau Oyakonet du 13 juillet 2008 (en japonais) 04-bis from France-Japon.net on Vimeo.
Table ronde du réseau Oyakonet du 13 juillet 2008 (en japonais) 05 from France-Japon.net on Vimeo.
Table ronde du réseau Oyakonet du 13 juillet 2008 (en japonais) 06 from France-Japon.net on Vimeo.
À voir aussi sur le site sos-parents-japan.org.
Culture japonaise et mondialisation par Kazuhiko Yatabe
Vidéo de la conférence du 15 novembre diffusée sur le site www.canal-u.tv.
Au Japon : 3e Noël sans Papa pour un enfant volé
R. a neuf ans. Il est silencieux. Il n’a pas droit à la parole.
Il y a deux ans et quatre mois, sa mère japonaise l’a enlevé pendant que son père français était allé en France soigner sa mère âgée. L’histoire se passe au Japon, un pays très moderne et très avancé, où les voleurs d’enfants sont protégés par la loi et les tribunaux.
Depuis son enlèvement, R. vit chez ses grands-parents avec sa mère. Elle l’a fait changer d’école, quitter tous ses copains, sa maison ensoleillée entourée de forêt sur les hauteurs de la ville, et surtout son papa qui l’aime tant et qu’il aimait tant. Son nouveau quartier est le plus triste de Kyoto, au sud de la gare, où les entrepôts et le trafic des camions et leurs gaz ont remplacé l’air pur et les chants d’oiseaux sur le chemin de l’école. Sa chambre est devenue bien petite, et les vitres dépolies des fenêtres limitent son univers, les jours et les heures sans école, à l’intérieur d’une maison dont la seule ouverture de lumière est un minuscule jardin intérieur, métaphore d’une famille tronquée et repliée sur elle-même.
Le papa de R., voulant éviter tout nouveau traumatisme pour son fils, a choisi, trop confiant en la justice locale, de ne pas aller reprendre de force son enfant et de respecter la voie légale. Il a déposé au tribunal une demande de retour de l’enfant au domicile familial, domicile qui est toujours le sien. Ses avocats lui ont conseillé de ne rien faire sinon d’attendre la décision du juge. Depuis 28 mois, sa demande est toujours en cours d’examen…Et l’enfant grandit sans père.
Malgré ses demandes continuelles de visites, le père et le fils n’ont pu se voir, montre en main, que 54 heures depuis la séparation, survenue en août 2006. Durant les 18 derniers mois, pour les rares fois où la mère n’a pas refusé les visites, celles-ci n’ont pas duré deux heures et se sont passées en présence de la mère et des avocats des deux parties — conditions très propices à un maintien du naturel dans les relations père – enfant ! On ne peut pourtant imputer au père aucun acte de violence à l’encontre de l’enfant ni de la mère pour justifier de ces conditions imposées par celle-ci. Et si la plupart du temps, la mère a pu refuser les visites, c’est pour la simple raison que le « droit de visite » n’est pas stipulé dans la loi japonaise. En fait, ce droit existe depuis avril 2001 en Chine, pays qui a la réputation de ne pas respecter les Droits Humains, mais pas au Japon, qui comme chacun sait, est une démocratie.
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Vidéos 5 et 6 du comité de sécurité de l’Ambassade de France du 15/11/2008
Voici 2 autres vidéos de la réunion du comité de sécurité de l’Ambassade de France du 15 novembre.
Comité de Sécurité Ambassade de France 20081115 – 05 from France-Japon.net on Vimeo.
Comité de Sécurité Ambassade de France 20081115 – 06 from France-Japon.net on Vimeo.
Comité Sécurité de l’Ambassade de France du 15 novembre 2008
Voici les deux premières vidéos de la réunion de travail du Comité Sécurité de l’Ambassade de France du 15 novembre 2008. Commencée à 9h30, elle s’est poursuivie jusqu’à plus de 11h30! Voir les détails du programme sur le site de l’Ambassade. À cause de la longueur de cette séance de travail, nous sommes obligés de fractionner les vidéos pour les mettre en ligne. Les autres seront mises en ligne progressivement. Merci de votre compréhension et de votre patience.
comité de sécurité 20081115 – 01 de Christian Bouthier sur Vimeo.
Comité de Sécurité Ambassade de France 20081115 – 02 de Christian Bouthier sur Vimeo.
33 000 enfants sans sécurité sociale au Japon
Information publiée par https://actu.jp/ d’après une information de Jiji News.
Le ministère de la Santé, du Travail et de la Protection Sociale a publié les résultats d’une enquête sur le système de sécurité sociale japonais. Il en ressort que 330 000 familles, dont 33 000 enfants de moins de 11 ans ne sont pas couverts par la sécurité sociale japonaise (Kokumin Kenko Hoken) pour ne pas avoir payé leur cotisation.
Les familles dans ce cas doivent régler la totalité des frais médicaux engagés. Le ministère s’inquiète du fait que des enfants ne soient pas soignés de ce fait. Il étudie la possibilité d’émettre un certificat d’assurance temporaire dans les cas les plus urgents. (Jiji News)
Qu’est-ce que Actu Japon ?
Une équipe de Français japonophones recueille pour vous l’essentiel de l’actualité japonaise et rédige une synthèse quotidienne en français que vous recevez par mail tous les matins.
https://actu.jp/
Le Japon au Petit Palais
Deux expositions au Petit Palais offrent un éclairage passionnant sur le Japon traditionnel et moderne. L’une intitulée « Zen et Art à Kyoto » porte sur l’art des temples, des fameux Pavillons d’or et d’argent de Kyoto. La scénographie, donne déjà une impression de « zénitude » bien apaisante en fin de journée et … malgré la foule du vernissage. Elle vous transporte plus sûrement qu’un avion et sans l’inconvénient du décalage horaire dans ces hauts lieux de culture japonaise. Le montage de l’exposition s’est déroulé dans une atmosphère « recueillie » qui prouve la vitalité des pratiques religieuses traditionnelles. Des cérémonies du thé seront régulièrement proposées dans l’exposition.
La deuxième exposition est encore plus dépaysante. Intitulée « Akira Kurosawa, dessins« , elle fait découvrir un aspect méconnu de l’oeuvre du célèbre cinéaste. Comme me l’expliquait le très enthousiaste commissaire de l’exposition Charles de Janti, vers la fin de sa vie, Kurosawa, en mal de financement, a eu recours au dessin pour convaincre de la faisabilité de ses projets de films. Ce sont ses planches de storyboard qui sont exposées… tout à fait étonnantes, d’un style à la frontière entre l’estampe traditionnelle, l’art occidental et le monde des Mangas.
« Zen et Art à Kyoto« . Jusqu’au 14 décembre 2008. « Akira Kurosawa, dessins ». Jusqu’au 11 janvier 2009. Musée des Beaux Arts de la Ville de Paris. Petit-Palais
Source et copyright : Fashion Eye
Le numéro d’octobre 2008 de Population & Sociétés (N° 449) vient de paraître
Le monde développé vit avec la crainte du vieillissement démographique et de la dépopulation, les adultes ayant dans beaucoup de pays moins d’enfants qu’il n’en faudrait pour remplacer les générations. Avec l’une des plus basses fécondités du monde – 1,3 enfant en moyenne par femme – et la durée de vie la plus élevée, le Japon est exemplaire de cette évolution. S’appuyant sur les dernières projections de population japonaise, Jacques Véron nous explique les certitudes et les interrogations quant à son avenir démographique.
Lien en version française :
https://www.ined.fr/fr/ressources_documentation/publications/pop_soc/bdd/publication/1371/
Lien en version anglaise :
https://www.ined.fr/en/resources_documentation/publications/pop_soc/bdd/publication/1371/
Journée internationale contre la peine de mort : le Japon montré du doigt par Amnesty
Une cinquantaine de personnes ont manifesté à Bruxelles devant l’ambassade du Japon à l’appel de la section francophone d’Amnesty Belgique ce vendredi 10 octobre 2008 à l’occasion de la journée internationale contre la peine de mort.
Les manifestants ont été rejoints par des parlementaires belges, Karine Lalieux, Florence Reuter, Juliette Boulet et François Roelants du Vivier qui ont exprimé d’une même voix leur désapprobation face à ces pratiques et leur engagement à lutter pour leur suppression dans le monde.
Le Japon figure dans la liste des pays qui, contrairement au courant international plutôt abolitionniste, exécutent de plus en plus.
Source : https://www.amnestyinternational.be/doc/article13563.html