Divorces franco-japonais : en finir avec la résignation !

« Quoi de plus facile que de divorcer au Japon ? », vous dira-t-on. C’est vrai lorsque l’on est d’accord sur tout. Un simple formulaire à remplir au bureau de la mairie, deux signatures, et voilà, peut-on penser, le cauchemar terminé ! Ni procédures, ni avocats, ni juges. Mais c’est lorsqu’on arrive à la rubrique de ce formulaire qui concerne les enfants nés du mariage que les choses se compliquent. Il faut alors cocher la case « autorité parentale » – dont, contrairement à la loi française, un seul parent hérite au Japon, en cas de divorce, jusqu’à la majorité de l’enfant (20 ans) – et désigner lequel des deux parents aura les pleins pouvoirs sur le destin de la descendance. Alors, il peut bien arriver que, comme le chantait Brassens, « l’on ne soit plus d’accord que sur un seul point : la rupture! ».
À titre d’exemple, parmi beaucoup d’autres, le scénario suivant, authentique et récent, dans lequel se reconnaîtront plus d’un père étranger dont la famille, fondée avec une Japonaise, est emportée par le typhon de la discorde. Quoique moins nombreuses, des mères françaises ou étrangères, (ex-) épouses d’un Japonais, s’y retrouveront peut-être aussi :
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Les trains du vendredi soir

Visiteurs au Japon, j’imagine que vous serez surpris les vendredis soir de voir à quel point il y a de la viande saoûle sur les trottoirs. Et encore, je peux vous certifier que c’était bien pire il y a 15 ans, à la fin de la bulle économique. À cette époque, c’était tous les soirs. Ou alors je me suis tellement habitué à voir des hommes en costume rivalisant avec la gent canine, la cravate dans le caniveau que n’y fais plus attention.
Parmi les scènes croustillantes dont j’ai été témoin, j’aimerais en évoquer deux qui m’ont laissé un souvenir indélébile, deux qui ne se passent ni sur le trottoir, ni dans le caniveau, mais dans le train.
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SFEJ – Société Française des Études Japonaises

La Société Française des Etudes Japonaises a un site internet très bien documenté sur la recherche sur le Japon.
http://sfej.asso.fr
A voir absolument !
Secrétariat SFEJ
Société Française des Etudes Japonaises
c/o IHEJ, Collège de France
52, rue du Cardinal Lemoine
75005 PARIS

Le Japon révélé !

Un nouveau manga.
Au Japon, l’image stéréotype du ‘Gaijin’ (étranger),
américain, extravagant, et incapable de parler japonais
ou de comprendre la société nipponne demeure. Notre
bande dessinée peut être perçue comme une
critique de la société japonaise, mais sans pour
autant être un pamphlet contre le Japon ou ses citoyens.
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Projection de Knoking on Heaven’s Door – Kamagasaki

Le vendredi 14 novembre, à la Maison Franco-Japonaise de Tokyo à 18.30, avec des sous-titres. Kamagasaki, Osaka, est le plus gros quartier de travailleurs journaliers du Japon. Avec la crise, c’est aussi devenu un refuge pour des milliers de sans abri et de marginaux. Dans cette cité du non-retour, la vie est rythmée par les activités qu’organisent tour à tour syndicalistes, prédicateurs et bénévoles de tout acabit, sans oublier la mafia qui tient les jeux d’argent. Shintaro, bluesman de Kamagasaki et travailleur journalier à ses heures, y brûle ses dernières cartouches en chantant.
Maison Franco-Japonaise (Zaidan-hojin Nichifutsu-kaikan)
3-9-25, Ebisu, Shibuya-ku, Tokyo, 150-0013 Japon
TÈl: +81-3-5421-7641 / Fax: +81-3-5421-7651
http://www.mfj.gr.jp/fr/map-f.html
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Un film sur les sans-logis, le 28 octobre, à Tokyo

Projection de « Knocking On Heaven’s Door – Kamagasaki » (62 mn), le mardi 28 octobre, à l’Institut
Franco-Japonais
, à 16h30, avec des sous-titres français. Réalisateur: Brice Pedroletti (journaliste français, membre du club des correspondants de presse étrangers).
Kamagasaki, Osaka, est le plus gros quartier de travailleurs journaliers du Japon. Avec la crise, c’est aussi devenu un refuge pour des milliers de sans abri et de marginaux. Dans cette cité du non-retour, la vie est rythmée par les activités qu’organisent tour à tour syndicalistes, prédicateurs et bénévoles de tout acabit, sans oublier la mafia qui tient les jeux d’argent. Shintaro, bluesman de Kamagasaki et travailleur journalier à ses heures, y brûle ses dernières cartouches en chantant.
Ce film a été présenté au Festival du Documentaire de Nyon (Suisse), en mai 2003, et au Festival International du Documentaire de Munich (Allemagne).

Egalité de la femme, racisme, politique au Japon

La femme japonaise est-elle l’égale de l’homme? Témoignages d’étudiantes…
En 1992 LA CRISE de Coline Serreau Ètait à l’affiche dans les cinémas français. Ce film raconte l’histoire d’un homme, joué par Vincent Lindon, qui perd le même jour sa femme et son travail. Dans un café parisien il rencontre un SDF, Patrick Timsit, avec qui il va d’abord partager une bière puis un morceau de sa vie. Loin d’être un film très populaire auprès des étudiants c’est néanmoins un très bon support pour ouvrir un débat sur les thèmes suivants: l’égalité de la femme, le racisme, la politique. Après avoir discuté de la situation en France, les étudiants donnent leur avis sur ces problèmes au Japon. Voici donc les réponses les plus significatives concernant l’égalité de la femme, le racisme et la politique.
LA FEMME JAPONAISE EST-ELLE L’EGALE DE L’HOMME?
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Colloque: Japonaises et Françaises entre sphère privée et sphère publique

Les 4, 5 et 6 juillet 2003, à la Maison franco-japonaise, à Tokyo, 20e anniversaire de la fondation du Centre de Documentation Franco-Japonais sur les Femmes (CDFJF). Entrée libre, avec traduction.
Organisé par le CDFJF en collaboration avec la Maison franco-japonaise et avec le concours du Service culturel de l’Ambassade de France au Japon.

Colloque : Les Japonaises et les Françaises entre la sphère privée et la sphère publique

Nous voudrions retracer à la lumière des notions de « privé » et de « public » les itinéraires suivis par les Japonaises et les Françaises depuis la deuxième vague du mouvement féministe. Il s’agit, autrement dit, d’éclairer les cheminements de ces femmes qui, de prisonnières de la sphère privée, sont devenues de véritables agents dans la sphère publique. Nous serons dès lors nécessairement amenés à examiner les difficultés spécifiques rencontrées par ces femmes qui ont ainsi tenté d’être des individus-citoyennes à part entière.

Tels sont les objectifs de ce colloque consacré au thème « Les Japonaises et les Françaises entre la sphère privée et la sphère publique ».
Nous espérons que ce colloque permettra d’engager de nouveaux débats et d’élargir les perspectives afin de mieux cerner la situation des femmes d’aujourd’hui.
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SEJT réunion de février 2003

La SEJT organisera sa prochaine réunion le vendredi 7 février, à 19h, dans la salle 601 de la Maison franco-japonaise. Laurent Nespoulous, responsable de la revue de la Maison franco-japonaise, Ebisu, et chercheur en archéologie viendra parler des kofun, les tumuli japonais L’entrée est libre, n’hésitez pas à venir nombreux.
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Reportages : le PMU à la japonaise

Voici trois séries de photos de Patrick Gaillardin commentées par l’auteur et Teiichi Matsumoto: Kyotei, le PMU à la japonaise; Kushiro, fermeture de la mine de charbon; Djeun’s, série d’images sur la jeunesse d’Osaka.
Voir le site :
http://www.evache.org/~papat/site/fran/kyotei.htm
(adresse périmée)