A qui le fonds de recherche de 270 milliards de yens sera-t-il destiné ?

Source : bulletins-electroniques.com.

Extrait :
Un fonds de recherche de 270 milliards de yens (2 milliards d’euros [1]) va être créé au sein de la Japan Society for the Promotion of Science (JSPS) afin de financer 30 chercheurs japonais de premier plan mondial [2]. Cette action fait partie du plan de relance économique du Gouvernement financé dans le cadre du budget supplémentaire 2009 qui a été adopté le 29 mai. Un projet de loi sur la mise en place de ce fonds est actuellement en cours d’étude au Parlement mais on constate déjà une forte concurrence entre les milieux ministériel, scientifique, industriel et politique pour le leadership dans la répartition de ce fonds.

Lire l’article complet sur https://www.bulletins-electroniques.com/actualites/59716.htm

Précisions au sujet de la PÉTITION au Parlement japonais

L’association SOS Parents Japan vient de publier un article que nous reprenons ci-dessous, avec l’accord de son bureau.
Par ailleurs, vous trouverez 3 documents à télécharger ici :
https://sos-parents-japan.org/petition/petition-au-parlement-japonais-oyakonet.pdf
https://sos-parents-japan.org/petition/petition-oyakonet-quelques-precisions.pdf
https://sos-parents-japan.org/petition/tract-de-oyakonet.pdf

Article

ATTENTION : La date limite de réception par OYAKONET des formulaires de pétition est repoussée au 8 juillet 2009.
La pétition, adressée au Parlement japonais, est à l’initiative de la coordination de 18 associations de parents japonais privés de leurs enfants, OYAKONET, avec le soutien de SOS PARENTS JAPAN et de SOS PAPA International.
Il y a, selon les statistiques officielles, 166.000 enfants par an au Japon qui perdent tout contact et, pour la plupart de façon définitive, avec leur autre parent en cas de séparation du couple parental. Il y a de nombreux enfants binationaux, dont des enfants franco-japonais, qui sont victimes de cette situation.
Cette pétition demande à ce que la loi japonaise soit modifiée, et que soit établi au Japon, en cas de divorce :
1. Le partage de lʼautorité parentale
2. Un droit de visite pour le parent qui n’a pas la garde des enfants
3. Un programme législatif permettant d’assurer la continuation des relations et des échanges parents-enfants en cas de séparation et de divorce, avec notamment la création de centres de visite adaptés et sûrs, et d’une guidance pour le déroulement des visites.

Veuillez bien renvoyer vos formulaires de pétition remplis et signés avant le 8 juillet 2009 à l’adresse ci-dessous. Ils seront adressés au Parlement japonais par Oyakonet. Merci pour votre solidarité !
Attention : les copies ne sont pas acceptées par le parlement japonais. L’inscription
manuscrite de votre nom tient lieu, au Japon, de signature.

sous 氏名:nom sous 住所:votre adresse
Préciser (France) si c’est le cas .

—–

Oyako no menkai kôryû wo jitsugen suru zenkoku Network
(OYAKONET)

Space F nai
3-11-6 Kunitachi-shi naka
TOKYO 186-0004

—–
En japonais :
〒186−0004
東京都国立市中3−11−6
スペースF内

親子の面会交流を実現する全国ネットワーク
(親子ネット)

Le portail des bandes dessinées asiatiques sur Wikipédia

Ce portail est consacré à l’ensemble des bandes dessinées et de l’animation asiatique. Il inclut également des types de bandes dessinées particuliers d’autres pays d’Asie. On y parle aussi des dessinateurs, des doubleurs, des réalisateurs ou encore des compositeurs.
À voir ici : Portail:Animation_et_bande_dessinée_asiatiques

Le blog des clés de kanji est de retour !

Le blog https://france-japon.net/cles-de-kanji/ est de retour après une longue absence. Vous trouverez une liste de 98 clés importantes dans le dernier article. Demain, le début d’une série de Quiz sous forme de QCM (Questionnaires à choix multiples). Les derniers articles du blog sont accessibles directement depuis le flux RSS dans la colonne de droite.

Les droits des Étrangers au Japon

Les dernières informations sur les droits des Étrangers au Japon du site de Arudo Debito (www.debito.org)sont désormais accessibles dans la colonne de droite (vers le bas). (en anglais)
Nous avons déjà parlé de ce site qui est une mine d’informations utiles sur vos droits et… leur évolution au Japon.

Rassemblement et signature de pétition à Kyoto le dimanche 21 juin 2009 contre les enlèvements parentaux et les non présentations d’enfants au Japon

Annonce publiée sur le site de sos-parents-japan.org/.

OYAKONET – SOS PARENTS – SOS PAPA

Un rassemblement et une signature de pétition contre les enlèvements parentaux et les non présentations d’enfants au Japon (suite à une séparation ou un divorce) et demandant l’adoption d’un droit de visite dans la loi japonaise, se déroulera Dimanche 21 juin à Kyoto, à l’initiative de l’association Oyakonet (coordination des associations japonaises de parents privés de leurs enfants, section du Kansai). Un meeting, couvert par la presse, suivra.
SOS PARENTS JAPAN et SOS PAPA International y participeront.
Elle débutera à 10h00 du matin au centre ville, carrefour de Shijo-Kawaramachi, en face du grand magasin Takashimaya.
Venez nombreux !

Thank you in advance for forwarding this left behind parents demo’s announcement (2009, June 21 (Sunday) in Kyoto.

The demonstration will start at 10:00 and last about 2 hours, collecting petitions against parental abduction in Japan and asking for visitation rights in the Japanese law. It is being held by the Kansai Oyakonet group of left behind parents. The press will be covering the demonstration.
The place is Shijokawaramachi in front of Takashimaya. It is 3 or 4 stops north of Kyoto Station. If you can make it please come.

Mise à jour de Tagaini Jisho, l’assistant d’étude du japonais

Tagaini Jisho est maintenant disponible en version 0.2.2.
Comme le dit son auteur, « Tagaini Jisho est l’assistant d’étude du japonais de tout étudiant un tant soit peu sérieux!« .
C’est un logiciel gratuit et extrêmement performant.
Pour voir les détails et le lien de téléchargement sur le blog de l’auteur, cliquez ICI !
tagaini-0301.png

Interpellation d’un père français par la police japonaise

Source : sos-parents-japan.org
Nous apprenons que Monsieur Jacques COLLEAU, responsable international de SOS PAPA, a été interpellé par la police japonaise, samedi 13 juin à 15 heures, alors qu’il se trouvait devant le domicile de ses ex-beaux-parents à Kazo (préfecture de Saitama, Japon), lieu où réside sa fille Marie-Anne (9 ans) depuis son enlèvement par sa mère japonaise. Monsieur Colleau, qui n’a pas pu rencontrer son enfant depuis 5 années, désirait se manifester  pacifiquement en ramenant de France un cadeau à sa fille (une guitare) pour que celle-ci sache que son papa ne l’oubliait pas. Ses ex-beaux-parents ont appelé la police. Se doutant de l’issue que pourrait prendre sa visite, Monsieur Colleau s’était, heureusement, fait accompagner par une équipe de la télévision NHK, qui a pu filmer la scène.
Étrange pays que le Japon, où les pères dont les enfants ont été enlevés sont interpellés, mais où les kidnappeuses courent toujours.

SOS Papas et SOS Parents Japan : communiqué conjoint

SOS Papa et SOS Parents Japan ont diffusé un communiqué conjoint en vue d’un rassemblement devant l’Ambassade du Japon à Paris, le 29 juin 2009, à 14h00.

HALTE AUX ENLÈVEMENTS ET À LA SÉQUESTRATION DE NOS ENFANTS !
Le JAPON doit leur laisser enfin, après séparation du couple parental, l’accès à leurs DEUX parents et à leur famille française !
Au JAPON, 166.000 enfants victimes, dont des enfants franco-japonais, sont chaque année privés jusqu’à leur majorité de l’un de leurs parents (presque toujours leur père) après séparation de ceux-ci.
La monoparentalité y est alors en effet la règle et les droits de visite, dans les rares cas où ils sont accordés, sont réduits à quelques pauvres heures mensuelles, et pas respectés si le parent ayant la garde s’y oppose, en toute impunité.
En cas d’enlèvement parental international ou commis à l’intérieur du Japon par le parent japonais, celui-ci se voit « étrangement » confier la garde de l’enfant par la justice japonaise.
Le JAPON bafoue honteusement la Convention des Nations Unies de 1989 sur les Droits de l’Enfant dans l’indifférence générale.
Les enfants franco-japonais de mère japonaise sont, après séparation ou divorce du couple parental, des enfants généralement privés en pratique jusqu’à leur majorité, voire définitivement du fait de l’aliénation parentale dont ils sont victimes, de leur Papa français, de toute leur famille française, de leur second pays, la FRANCE, et de leur seconde culture, française, sur fond inavoué de xénophobie.
Les conséquences psychologiques sur les ENFANTS de cette privation ignoble et institutionnalisée sont terribles (régression, désocialisation, échec scolaire, délinquance, problèmes d’identification, etc). Elles sont le plus souvent irréversibles.

SOS PAPA, avec le soutien de SOS PARENTS JAPAN, exige :
La signature par le Japon de la Convention de La Haye de 1980 sur les Aspects Civils de
l’Enlèvement International d’Enfants,
Le partage de l’autorité parentale après séparation du couple parental,
L’inscription dans la loi japonaise du Droit de Visite et d’Hébergement, et à terme de la
Résidence Alternée,
La prise en compte du Syndrome d’Aliénation Parentale par les tribunaux japonais,
La reconnaissance légale du droit des enfants binationaux à recevoir une double
éducation culturelle et linguistique,
Le traitement égal, dans les faits, des parents étrangers et japonais devant la justice
japonaise,
L’attribution aux tribunaux des affaires familiales japonais de moyens coercitifs
permettant l’application de leurs décisions
La nomination d’une commission juridique franco-japonaise destinée à régler les cas
d’enfants franco-japonais en souffrance, la Convention de La Haye précitée n’étant pas
rétroactive.

SOS PAPA, 84 Bd Garibaldi, 75015 PARIS SOS PARENTS JAPAN
Tel 01 47 70 25 34
https://sos-parents-japan.org
https://sospapa.net

contact@sos-parents-japan.org
international@sospapa.org

Toujours plus de travailleurs précaires au Japon (Le Monde, Philippe Pons)

Extrait de cet article à lire sur le site lemonde.fr :
« … A la suite de l’effondrement des marchés financiers en septembre 2008, les SDF se sont multipliés. Officiellement, ils étaient 18 500 en janvier 2009. En réalité, au moins le double. Leur nombre augmente chaque jour : 400 000 personnes ont perdu leur emploi depuis septembre. La majorité d’entre elles étaient employées en CDD. Avec leur travail, elles ont aussi perdu le logement en dortoirs fourni par l’entreprise. »
(…)