L’Âme Japonaise, essai de psychologie analytique transculturelle

9782343057712fL’ÂME JAPONAISE Essai de psychologie analytique transculturelle
de Jean-Claude Jugon

Voir le site des éditions L’Harmattan

Cet ouvrage présente sous un angle révolutionnaire dans le champ des études transculturelles la typologie de Carl-Gustav Jung qui décrit l’organisation de l’âme humaine. Il s’agit de la psyché qui relie secrètement tous les peuples et tous les êtres. La seconde partie est une application de cette typologie à l’âme japonaise. À partir de nombreux exemples culturels, l’auteur démontre que l’attitude psychologique de base au Japon est orientée vers l’extraversion suite à la survalorisation de la spatialité, mais qu’elle est compensée par des comportements introvertis dans les relations humaines.

Cycle de conférences « Archéologie et patrimoine en France et au Japon », vendredi 21 juin 2013 à 18h30

Maison Franco-Japonaise de TokyoMaison franco-japonaise – Bureau français
Cycle de conférences
« Archéologie et patrimoine en France et au Japon »
Les mots et les objets de l’archéologie en France et au Japon
vendredi 21 juin 2013 à 18h30
Nous avons le plaisir de vous inviter à la première séance du cycle de conférences « Archéologie et patrimoine en France et au Japon »
Vendredi 21 juin / 18h30-20h30 / salle 601 / avec traduction consécutive
Cycle de conférences « Archéologie et patrimoine en France et au Japon » :
Les mots et les objets de l’archéologie en France et au Japon
Conférenciers : Laurent NESPOULOUS (MFJ, UMIFRE 19), Arnaud NANTA (MFJ, UMIFRE 19)
Discutant : SAKANO Tôru (univ. Nihon)
Modérateur : Christophe MARQUET (MFJ, UMIFRE 19)http://www.mfj.gr.jp/agenda/2013/06/21/

L’accès aux manifestations de la MFJ est libre et gratuit, dans la limite des places disponibles. Merci de vous inscrire auprès de [email protected]
Diffusé par :
Bureau français de la Maison franco-japonaise
3-9-25, Ebisu, Shibuya-ku, Tokyo 150-0013
Accès : http://www.mfj.gr.jp/acces/
Tél. 81-3-5421-7641 / Fax 81-3-5421-7651
© 2013, Maison franco-japonaise, Bureau français

Débat « Histoire et réconciliation : Japon-Corée, France-Algérie, et au-delà », jeudi 13 décembre 2012

Maison Franco-Japonaise de TokyoDébat  « Histoire et réconciliation :
Japon-Corée, France-Algérie, et au-delà »

Jeudi 13 décembre / 18h30-20h30 / salle 601

Intervenants : KUROSAWA Fumitaka (Tokyo Woman’s Christian Univ.),
Lionel BABICZ (univ. de Sydney),
KOSUGE Nobuko (univ. Yamanashi gakuin),
KENMOCHI Hisaki (univ. départementale de Shizuoka),
KUDÔ Akihito (Gakushûin Women’s College)
Modérateur : Arnaud NANTA (UMIFRE19-MFJ)

Organisation : Bureau français de la MFJ
Collaboration : Société franco-japonaise des sciences historiques
avec traduction simultanée

http://www.mfj.gr.jp/agenda/2012/12/13/

L’accès aux manifestations de la MFJ est libre et gratuit, dans la limite des places disponibles. Merci de vous inscrire auprès de contact[arobase]mfj.gr.jp.
Diffusé par :
Bureau français de la Maison franco-japonaise

3-9-25, Ebisu, Shibuya-ku, Tokyo 150-0013
Accès : http://www.mfj.gr.jp/acces/

Tél. 81-3-5421-7641 / Fax 81-3-5421-7651
© 2012, Maison franco-japonaise, Bureau français

Le jeu de poker et le Japon

Officiellement, le Japon interdit les casinos et les jeux de hasard sont strictement contrôlés. Sa législation est même l’une des plus restrictive de toute l’Asie ! L’Etat souhaite en effet protéger ses concitoyens des problèmes de dépendance ou de surendettement qui frappent souvent les populations les plus fragiles.

Seuls certains paris ou loteries et le toto (un jeu qui mélange le loto et les paris) sont autorisés. Cependant, il reste possible de jouer au poker dans des clubs privés et la Japan Poker League peut se vanter de compter parmi ses membres des pokéristes professionnels réputés. En juin 2012, le japonais Naoya Kihara a même offert à son pays son tout premier bracelet aux WSOP (World Series of Poker) ! Fort de cette victoire, il a aussitôt affirmé sa volonté de devenir l’ambassadeur du poker au Japon.

Il faut dire que la position rigoriste de l’Etat, en vigueur depuis plus d’un siècle, est de plus en plus critiquée. En novembre 2011, Hashimoto Toru, le nouveau maire d’Osaka, n’a pas hésité à annoncer vouloir développer les casinos dans la troisième ville japonaise. En parallèle, le gouvernement ne peut que constater l’engouement croissant pour le poker en ligne et l’explosion du chiffre d’affaires du secteur touristique dans les Etats limitrophes qui autorisent les jeux d’argent (Macao, Singapour, Taiwan). La manne financière représentée par cette industrie pourrait contribuer à renforcer significativement la compétitivité du Japon.

En parallèle, comme le souligne Kihara, la jeune génération n’a plus les mêmes préjugés concernant le poker et le secteur du jeu. Il relève un paradoxe : « Mes parents n’aiment pas ça. Ils ne savent pas vraiment ce que je fais, mais cela ne leur plaît pas. Pourtant, ils ont beaucoup de leurs amis qui jouent au mahjong et, en ce qui me concerne, je joue aussi au backgammon. Donc dans le fond, ils ne pensent pas que jouer de l’argent est un problème. »

Le blocage culturel, lié à la tradition et à la mauvaise image de ce jeu, pourrait-il finalement voler en éclats ? Équipés de leurs téléphones portables high tech, les Japonais accèdent très facilement aux versions gratuites des salles de jeux qui leur suggèrent ensuite une évolution vers les versions payantes. Et la prohibition, difficile à exercer à l’ère virtuelle, finit surtout par profiter à des tripots clandestins.

Ce sont d’ailleurs des préoccupations similaires qui ont conduit les pays occidentaux à proposer une offre légale d’établissements de poker sur Internet.

En attendant d’en arriver là, de nombreux japonais s’exercent pour affronter les meilleurs pokéristes dans des tournois internationaux. Wooka Kim, une jeune femme native d’Osaka, a d’ailleurs intégré la Team Pro d’Everest Poker qu’elle représente dans toute l’Asie. Hiroshi Shimamura, le leader de la Japan Poker Association, est également devenu une figure incontournable des tournois. Il s’est hissé jusqu’à la 6ème place des WSOP.

Le Japon est donc éminemment réputé à l’échelle mondiale pour le talent de ses joueurs dans un sport qui n’a pas encore droit de cité dans l’empire du Soleil Levant.

Inauguration de la nouvelle Ambassade de France au Japon

L’Ambassade de France a rassemblé l’ensemble de ses services dans un magnifique bâtiment, très fonctionnel. Son site web a déjà annoncé l’inauguration et une réception y était donnée hier pour fêter l’événement.

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Toujours plus de travailleurs précaires au Japon (Le Monde, Philippe Pons)

Extrait de cet article à lire sur le site lemonde.fr :
« … A la suite de l’effondrement des marchés financiers en septembre 2008, les SDF se sont multipliés. Officiellement, ils étaient 18 500 en janvier 2009. En réalité, au moins le double. Leur nombre augmente chaque jour : 400 000 personnes ont perdu leur emploi depuis septembre. La majorité d’entre elles étaient employées en CDD. Avec leur travail, elles ont aussi perdu le logement en dortoirs fourni par l’entreprise. »
(…)

Auprès des naufragées de Tokyo (Le Monde, Philippe Pons)

Extrait d’un article du journal Le Monde paru dans l’édition du 10.06.09.

(…)
La rue Ameyoko, dans le quartier populaire de la gare d’Ueno, est dans la journée un grand marché à prix modérés. A peine les boutiques sous la voie ferrée ont-elles fermé vers 21 heures que, dans les effluves des poissonneries et le fracas des trains, des sans-abri ramassent les cartons entassés devant les rideaux de fer. Certains les rangent pliés dans des charrettes à bras pour les vendre. D’autres en font ce que dans le jargon de la rue ils nomment une « fusée » : un assemblage oblong dans lequel ils se glissent pour dormir.
Formant une infime minorité – 4 % des 4 700 sans-domicile-fixe recensés à Tokyo (nombre qui a sans doute doublé aujourd’hui) -, les femmes vivent solitaires, parlent peu entre elles, se méfient les unes des autres. Sans passé. Sans avenir. La majorité des femmes SDF a dépassé la cinquantaine. Quelques-unes ont un petit revenu, insuffisant pour avoir un logement, et cherchent à dissimuler qu’elles sont sans abri. Certaines viennent du monde des bars et de la prostitution. Pour d’autres, la vie a chaviré : violence domestique, absence de revenus, éviction d’un logement…
Parmi les SDF au Japon, il y a les « sédentaires » qui ont un endroit où dormir – une tente le plus souvent – et ceux qui pérégrinent. Les femmes font partie des seconds. Certaines vivent en couple dans des villages de tentes dans des parcs ou sur les berges du fleuve de Tokyo, la Sumida. Mais la plupart errent, solitaires : « Frayer avec les hommes complique la vie, crée des rivalités. On se fait exploiter, battre. Il vaut mieux se tenir à l’écart », disent-elles.
(…)
Lire la suite sur le journal Le Monde

Philippe Pons

Article paru dans l’édition du 10.06.09.
Copyright Le Monde

L’épidémie de grippe au Japon en photos

Le Yomiuri Online propose une série de photos du Japon en relation avec l’épidémie de grippe : Bal masqué à Tokyo !
Accès direct à la page des photos : http://www.yomiuri.co.jp/
Par ailleurs le premier cas de grippe porcine vient de faire son apparition dans la capitale. La personne contaminée est une jeune lycéenne de retour des États-Unis.