Conférences sur le droit de la famille et du mariage au Japon

Voir la version en ligne

15 avril, 13 mai et 10 juin 2018

francais_du_mode


 


 

 

Droit de la famille et du mariage au Japon :

conférences et consultations juridiques gratuites


 

Français du Monde – Tokyo a le plaisir de vous convier à une série de conférences :
Conférences sur le droit de la famille et du mariage au Japon en contexte franco-japonais

 

Co-organisées par Français du monde – Tokyo et l’association des avocats du Barreau de Tokyo (Tokyo Bengoshi kai)
 
Les dimanches 15 avril, 13 mai et 10 juin 2018, à Suidôbashi 
Entrée libre et gratuite dans la limite des places disponibles
Réservation fortement recommandée 
Par Maître Atsuko OHATA et Maître Nahoko AMEMIYA, avocates au Barreau de Tokyo. Conférences assurées en français


 

1. « Cinq choses à savoir avant de se marier avec un(e) Japonais(e) »
Dimanche 15 avril, 14h00 (ouverture 13h30)3-6-15 Misakichô, Chiyoda-ku (Tokyo Gakuin Buil.)


 


 

2. « Après le mariage : ce qu’il faut savoir si survient une situation de crise Ce qu’il faut faire et ce qu’il ne faut pas faire. Avec des témoignages. »
Dimanche 13 mai, 14h00 (ouverture 13h30)1-2-8 Koraku, Bunkyo-ku (Koraku 1-Chome Buil.)


 


 

3. « Après la séparation : que faire face aux problèmes qui peuvent se poser Conséquences d’un divorce ou d’une séparation, droits des enfants, droit de visite… »
Dimanche 10 juin, 13h00 (ouverture 12h30)3-6-15 Misakichô, Chiyoda-ku (Tokyo Gakuin Buil.)
En présence d’un représentant de l’Ambassade de France


 


 

4. Consultations juridiques gratuites

La conférence du 10 juin sera suivie de 15 h à 18 h par des consultations juridiques gratuites sur les questions touchant au droit de la famille (ou autre) assurées par plusieurs avocats japonais du Barreau de Tokyo (en français, anglais et japonais, selon les cas avec l’aide d’un interprète bénévole), à proximité de la salle de conférence (adresse sur inscription). 45 min par personne. Réservation obligatoire


 


 


 

Vie associative : dimanche 8 avril, Hanami inter-associatif de la Solidarité (ouvert à tous)


 

Hanami inter-associatif de la Solidarité
Français du Monde vous invite au grand Hanami familial* inter-associatif de la Solidarité organisé par l’OLES-Japon et l’AFJ avec le soutien de Français du Monde, de l’UFE-Japon et de l’AFFJJ. Ouvert à tous.

Sous les fleurs ou sous les vertes feuilles venez partager un grand moment de convivialité !

Date : dimanche 8 avril

Lieu : parc Yoyogi, près de la porte de Sendagaya

Lieu exact : point S2 sur le plan et en cas de problème point C5 (voir le plan ici)

Horaire : de 10 h 30 à 16 h.

Participation libre et gratuite (entrée du parc payante, 200 yens environ). Apporter son pique-nique.

* « familial » au sens large : on peut bien sûr venir seul ou avec des amis !


 


 

Soutenir Français du Monde

Au fil d’évènements conviviaux, informatifs ou culturels, Français du Monde aide les Français établis à l’étranger à s’impliquer comme citoyens à la fois vis-à-vis de la France et vis-à-vis de leur pays d’accueil, en « citoyens du monde ». Elle réunit des Français mais aussi des francophones de toutes nationalités partageant les mêmes valeurs.
Si vous appréciez nos actions et souhaitez les soutenir, n’hésitez pas : adhérez à l’association cliquer ici

_____________________________________
Français du Monde soutient l’OLES Japon (Organisme Local d’Entraide et de Solidarité), qui vient en aide aux Français en difficulté au Japon et à leurs familles.

Consultez le site : www.olesjapon.org

Infos, adhésions et dons cliquer ici

Un nouveau site du gouvernement japonais pour les étrangers

Le gouvernement japonais a lancé un nouveau site destiné à informer les étrangers : http://www8.cao.go.jp/teiju-portal/eng/seisaku/.
Il propose des informations pratiques pour l’éducation des enfants, les conditions de travail, l’assurance maladie, la retraite, les futures mamans, etc.

Compte rendu de la réunion du comité de sécurité à l’Ambassade de France du 15 novembre

Un compte rendu de la réunion du comité de sécurité à l’Ambassade de France du 15 novembre a été publié sur le site
http://www.ape-japon.net/
Voir aussi les 4 vidéos de ce comité déjà diffusées sur france-japon.net :
Comité de -sécurité de l’Ambassade de France du 15 novembre 2008, vidéos 1 et 2
Comité de -sécurité de l’Ambassade de France du 15 novembre 2008, vidéos 3 et 4
4 autres vidéos seront bientôt ajoutées sur notre site.

Double nationalité japonaise et étrangère : Proposition de loi au sein du PLD

Thierry Consigny nous informe sur son blog d’une nouvelle proposition de loi visant à faciliter la double nationalité japonaise et étrangère et présente un article paru le 14 novembre dans le Japan Times sur ce sujet.
Copyright Thierry Consigny afe-asie-nord.org et The Japan Times

Une proposition de loi au sein du Parti Libéral Démocrate au pouvoir (LDP – Jiminto) par le député Taro Kono vise à faciliter la double nationalité japonaise et étrangère. Aucun calendrier n’est fixé pour l’examen de cette proposition en session parlementaire, mais on peut se réjouir de cette future avancée pour les générations franco-japonais futures en termes de facilité pour la résidence au Japon, bénéfices sociaux, accès à des postes réservés, et représentation nationale du fait de leur poids électoral. Le Parti Démocrate Japonais (DJP – Minshuto) compte aussi parmi ses élus des promoteurs d’une révision de la loi, notamment en la personne du sénateur francophile et francophone Tadashi Inuzuka.

The Japan Times (C) All rights reserved, Friday, Nov. 14, 2008
LDP panel mulls easing law on dual citizenship
Mixed couples’ kids could have two nationalities
By MINORU MATSUTANI, Staff writer
Liberal Democratic Party member Taro Kono said Thursday he has submitted a proposal to an LDP panel he heads calling for the Nationality Law to be revised to allow offspring of mixed couples, one of whom being Japanese, to have more than one nationality.
Continuer la lecture de Double nationalité japonaise et étrangère : Proposition de loi au sein du PLD

Comité Sécurité de l’Ambassade de France du 15 novembre 2008

Voici les deux premières vidéos de la réunion de travail du Comité Sécurité de l’Ambassade de France du 15 novembre 2008. Commencée à 9h30, elle s’est poursuivie jusqu’à plus de 11h30! Voir les détails du programme sur le site de l’Ambassade. À cause de la longueur de cette séance de travail, nous sommes obligés de fractionner les vidéos pour les mettre en ligne. Les autres seront mises en ligne progressivement. Merci de votre compréhension et de votre patience.

comité de sécurité 20081115 – 01 de Christian Bouthier sur Vimeo.


Comité de Sécurité Ambassade de France 20081115 – 02 de Christian Bouthier sur Vimeo.

Composition du gouvernement Aso

Le Gouvernement Asō est le 92e cabinet du Japon, nommé le 24 septembre 2008 par le nouveau Premier ministre Tarō Asō.
Composition
Premier ministre : Tarō Asō
Ministres, chefs d’un ministère
Ministre des Affaires intérieures et des Communications : Kunio Hatoyama
Ministre de la Justice : Eisuke Mori
Ministre des Affaires étrangères : Hirofumi Nakasone
Ministre des Finances également ministre d’État chargé des services financiers : Shōichi Nakagawa
Ministre de l’Éducation, de la Culture, des Sports, des Sciences et de la Technologie : Ryu Shionoya
Ministre de la Santé, du Travail et du Bien-être : Yōichi Masuzoe (voir ce blog)
Ministre de l’Agriculture, des Forêts et de la Pêche : Shigeru Ishiba
Ministre de l’Économie, du Commerce et de l’Industrie : Toshihiro Nikai
Ministre de l’Aménagement du territoire, des Infrastructures et des Transports également ministre au Tourisme : Nariaki Nakayama
Ministre de l’Environnement également chargé des Problèmes environnementaux mondiaux : Tetsuo Saitō
Ministre de la Défense : Yasukazu Hamada
Chef du Secrétariat et du Bureau du Cabinet
Secrétaire général du Cabinet : Takeo Kawamura
Ministres d’État ne dirigeant pas un ministère
Ministre d’État, Président de la Commission nationale de sécurité publique également chargé d’Okinawa et des Territoires du Nord : Tsutomu Sato
Ministre d’État pour la Politique économique et fiscale : Kaoru Yosano
Ministre d’État pour la Réforme administrative : Akira Amari
Ministre d’État pour la Protection des Consommateurs, la Sécurité alimentaire, la Politique scientifique et technologique : Seiko Noda
Ministre d’État pour la Population et l’Égalité des sexes : Yuko Obuchi

Wikipédia donne des détails sur ce gouvernement ici.

Bienvenue à notre 10 000ème membre!

Il y a quelques jours, s’inscrivait le 10 000e membre sur notre forum!
Avec une moyenne de 6 inscrits par jour (déjà 10012 au moment où nous écrivons ces lignes), nous pouvons dire que notre espace de discussion se porte bien, d’autant plus que les discussions sont volontairement limitées à des aspects pratiques du Japon (même si nous parlons aussi de différences culturelles, etc).
Vous trouverez à ce jour 33165 messages postés dans 5150 sujets.
Pour accéder au forum : http://france-japon.net/forumjapon/

Le Japon s’inquiète de l’augmentation du travail précaire

Copyright Le Monde / Source : http://www.lemonde.fr/

Inquiètes de la multiplication des travailleurs pauvres, les autorités japonaises incitent les 47 préfectures du pays à augmenter le salaire minimum. Le 6 août, une commission gouvernementale a demandé une hausse de 15 yens (0,08 euro), variable selon les préfectures et actuellement à 687 yens (4,07 euros) de l’heure. Pour la deuxième année consécutive, la recommandation dépasse les 10 yens (0,06 euro).
Ces années de stagnation ont provoqué plusieurs problèmes. Dans douze préfectures, dont Tokyo, les employés au salaire minimum touchent moins que les bénéficiaires d’aides sociales.
Pour les entreprises confrontées à la crise, le recours à des employés peu payés a constitué un avantage, qui s’est ajouté à une législation du travail de plus en plus souple. Mais une partie grandissante de la population vit dans des conditions de plus en plus difficiles, ce qui se traduit par des frustrations et des actes de violence.

Lire la suite sur http://www.lemonde.fr/

Au Japon, la garde partagée est un combat

Copyright journal LE MONDE
Voir l’article complet ICI

Mise à jour du 2 août : La traduction en japonais de cet article est disponible ICI.

« Il y a deux ans, alors que j’étais au travail, mon épouse a quitté la maison avec notre fils de 1 an et 9 mois. La dernière fois que j’ai vu mon enfant, c’était en janvier, pendant une heure. » Comme ce Japonais désireux de conserver l’anonymat, quelque 166 000 parents, japonais ou étrangers, sont chaque année privés du droit de voir leur(s) enfant(s) après une séparation. En cause : une justice qui fonctionne encore sur des principes d’organisation familiale hérités de l’ère Meiji (1868-1912), qui ne reconnaît ni le droit de visite ni le partage de l’autorité parentale et ne considère pas l’enlèvement d’enfant par l’un des parents comme un crime.
« Dans la situation juridique actuelle du Japon, le parent le plus prompt à emmener les enfants avec lui en obtient la garde », explique, dans un document sur le droit parental au Japon, Richard Delrieu, professeur à l’université Kyoto-Sangyo, lui-même privé de son enfant et président de l’association SOS Parents Japan. « Le kidnapping est toléré par le tribunal, ajoute-t-il. Après six mois de résidence des enfants à leur nouveau domicile, le parent kidnappeur prend un avantage juridique sur l’autre parent, déterminant pour l’attribution de la garde. »
La pratique est si ancrée qu’elle dépasse parfois le cadre du couple. « Ma femme a succombé à un cancer il y a deux ans, se souvient Paul Wong, un Américain. Depuis, ma fille vit chez mes ex-beaux-parents. Quand j’ai essayé de la récupérer, ils m’ont attaqué en justice. » Le tribunal s’est prononcé en faveur des beaux-parents, et M. Wong s’est vu privé de son droit parental.
Ces privations concernent parfois des mères. Masako Aeko ne sait pas où habitent son ex-mari et son fils de 13 ans, rentrés au Japon après un divorce – assorti d’une garde partagée – réglé devant la justice au Canada, où la famille résidait.
Mais dans 80 % des cas, c’est le père qui perd tout contact avec son ou ses enfants. Une situation vécue par Steven Christie, un Américain séparé – mais non divorcé – de sa femme japonaise et qui n’a pas vu son fils depuis trois ans hors des tribunaux. « J’ai pu passer une heure avec lui dans une salle du tribunal des affaires familiales de Tokyo, sous vidéosurveillance, raconte-t-il. Je n’avais pas le droit de poser de questions. Si je l’avais fait, mon fils avait pour instruction de ne pas répondre et l’entretien aurait été interrompu. »
Ces situations, où sont contredits les devoirs élémentaires du mariage (vie commune et assistance mutuelle) et où l’abandon de domicile avec un enfant n’est pas considéré comme un enlèvement, témoignent du vide juridique existant au Japon. « Le problème est que la loi sur la famille est conçue pour respecter l’autonomie du foyer, explique l’avocat et professeur de droit Takao Tanase. Le droit n’interfère pas dans les affaires du foyer. »
La question de la garde doit faire l’objet de négociations entre les deux époux. Si un accord est impossible, le tribunal devient l’ultime recours. Mais il fonde ses décisions sur le principe – inscrit, lui, dans le droit japonais – d’un seul parent détenteur de l’autorité parentale en cas de divorce.
Ce principe est un héritage de l’ère Meiji. « Après 1868, la nouvelle forme légale de la famille a renforcé son aspect patriarcal », écrivait, en 1984, Kenji Tokitsu dans les Cahiers internationaux de sociologie. Elle a été remplacée en 1945 par une « structure égalitaire » restée « en décalage avec la pratique ». Dans ce contexte, l’accent est toujours mis sur la « continuité et le maintien de la famille ». En cas de divorce, l’un des parents sort de la famille, de la « maison » – « uchi », en japonais – et crée, de fait, un deuxième « uchi », sans rapport avec son ancienne maison.
Continuer la lecture de Au Japon, la garde partagée est un combat

Parents séparés ou divorcés privés de leur(s) enfant(s): un outil efficace à votre disposition

Un nouveau blog, http://sos-parents-japan.org/, assorti de plusieurs forums permettant de dialoguer en français, anglais et japonais (http://sos-parents-japan.org/forum/) vient de voir le jour, à l’intention des parents séparés ou divorcés privés de leur(s) enfant(s).
Il s’adresse, sans distinction de nationalité ni de sexe, aux parents étrangers et autochtones mis en difficulté et discriminés par le cadre légal japonais qui, contrairement à celui de la plupart des pays avancés, ne reconnaît pas encore le partage de l’autorité parentale post-séparation ni le droit de visite (reconnu par tous les autres pays du G8 et la Chine), et ne pénalise pas l’enlèvement parental, mais plutôt l’encourage, en en faisant paradoxalement un avantage pour le parent kidnappeur pour l’obtention de l’autorité parentale et de la garde des enfants lors du jugement de divorce.
Cette pénible et presque incroyable réalité a pour effet, au Japon, de permettre à un parent, en toute impunité et avec la bénédiction et la protection des juges, d’enlever les enfants et de les couper de tout contact avec l’autre parent jusqu’à leur majorité (et même au delà, en conséquence de l’aliénation parentale qui s’ensuit) en refusant les contacts et les visites, faisant de ceux-ci des orphelins « de droit et de fait », et privant l’autre parent de tous ses droits.
Elle a aussi pour conséquence, dans le cas d’enfants binationaux, de priver les enfants de la moitié de leur identité culturelle et du bilinguisme de leurs premières années, pourtant prometteurs pour leur avenir, dans un monde de plus en plus internationalisé.
Continuer la lecture de Parents séparés ou divorcés privés de leur(s) enfant(s): un outil efficace à votre disposition