Rappel ! Journée Francophone de la Recherche / Maison Franco-Japonaise / vendredi 2 décembre 2016

JFR 2016 : Journée Francophone de la Recherche
Lieu : Maison Franco-Japonaise
Date : vendredi 2 décembre 2016
Web : http://www.sciencescope.org/JFR2016
Contact : [email protected]

La Journée Francophone de la Recherche (JFR) se déroulera le
vendredi 02 décembre 2016, à la Maison Franco-Japonaise (MJFJ) à Tokyo (Ebisu).

Le programme de JFR 2016 est maintenant disponible ici :
http://www.sciencescope.org/JFR2016/programme

Pour participer, vous pouvez toujours vous inscrire (gratuitement)
jusqu’au lundi 21 novembre 2016 :
http://www.sciencescope.org/JFR2016/inscription

S’attacher aux enfants : Une anthropologie de la paternité 24/11/2016 MFJ

Maison Franco-Japonaise de TokyoCycle de conférences « Amour et passion : une approche anthropologique »
S’attacher aux enfants – Une anthropologie de la paternité

Source et inscription : cliquer ICI
Date : jeudi 24 novembre 2016 / 18h30 – 20h30
Lieu : Auditorium de la Maison Franco-Japonaise de Tokyo
Conférencier : Mélanie Gourarier (LISST, Université de Toulouse Jean Jaurès)

Si les études féministes et les études sur le genre ont permis de questionner l’invariant d’un attachement maternel, peu de travaux se sont attelés à l’amour paternel. Penser l’amour paternel permet pourtant de mettre en perspective les conceptions naturalisantes de la maternité et de problématiser la question du lien : qu’est-ce qui fait l’attachement des pères aux enfants ? Cette intervention s’intéressera aux pratiques et discours émotionnels d’hommes qui cherchent à se présenter comme de « bons » pères ou à se distancier d' »assignations » à la paternité. Deux terrains seront présentés. Le premier s’est déroulé au sein d’une association de défense du droit des pères en France, le Mouvement pour la condition paternelle. Particulièrement visibles grâce aux actions spectaculaires menées depuis une quinzaine d’années, ces associations revendiquent un droit des pères, souvent conçu dans l’opposition à celui des mères. Dans ce cadre, la paternité est envisagée non seulement comme un aboutissement individuel mais comme un enjeu politique de la « cause des hommes ». Les hommes qui adhèrent à ces associations travaillent à l’émergence d’un « nouveau père », investi dans les soins et le quotidien de ses enfants. Ces situations seront mises en perspective avec un second terrain en cours mené à New York au sein d’un laboratoire de prélèvement de l’ADN spécialisé dans les tests de paternité. Dans ce contexte où la paternité fait l’objet d’un doute et peut-être remise en question, comment se redéfinit la valeur de l’attachement aux enfants ?

Biographie
Mélanie Gourarier est post-doctorante, membre du programme ANR Ethopol (Lisst/Toulouse). Ses recherches relèvent d’une anthropologie politique et d’une anthropologie de la parenté. Elle travaille actuellement sur les usages de l’ADN dans la détermination des paternités contemporaines en France et aux États-Unis. Elle a soutenue une thèse à l’Ehess en 2012 intitulée « Séduire les femmes pour s’apprécier entre hommes. Une ethnographie des sociabilités masculines au sein de la Communauté de la séduction en France » à paraître en 2017 aux Éditions du Seuil

Bibliographie
2017 (à paraître), Les ruses de la séduction, Seuil
2016, « Parentés contemporaines », avec Séverine Mathieu, Journal des anthropologues
2014, « Quand le trouble amoureux contrarie le masculin : la gestion des émotions amoureuses au sein de la Communauté de la séduction en France », Sociologie et sociétés, vol.46, n°1, p. 37-57.
2014, « Le « mauvais genre » de l’Internet. Séducteurs des rues/séducteurs de la toile », Hermès, n°69/2, p. 45-49.
2014, « »Désaffecter » la galanterie masculine. La redistribution des transactions hétérosexuelles au sein de la Communauté de la séduction en France », Pensée Plurielle, n °33-34, p. 213-223.
2013, « La Communauté de la séduction. Des apprentissages masculins », Ethnologie Française, vol.43, n°3, p.425-432.

Modérateur : Jean-Michel BUTEL (UMIFRE 19–MFJ)
Organisation : Bureau français de la MFJ
Soutien : Institut français (Paris)
Collaboration : Ambassade de France au Japon/IFJ.
En français avec traduction simultanée
Source : http://www.mfj.gr.jp/agenda/2016/11/24/24_nov_gourarier/

Journée Francophone de la Recherche 2016

JFR 2016 : Journée Francophone de la Recherche
Lieu : Maison Franco-Japonaise
Date : vendredi 02 décembre 2016
Web : http://www.sciencescope.org/JFR2016
Contact : [email protected]

Appel à communications (exposés/posters)

L’association Sciencescope en partenariat avec l’Ambassade de France au Japon, la Maison franco-japonaise (MFJ), le Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS), la Chambre de Commerce et d’Industrie Française au Japon (CCIFJ), ainsi que l’Association des Anciens Boursiers Scientifiques du Gouvernement Français (ABSCIF) et l’Association des Anciens Boursiers Culturels (ABC) organise la Journée Francophone de la Recherche (JFR).

Cette rencontre annuelle réunit les chercheurs et étudiants francophones travaillant au Japon, toutes disciplines et toutes nationalités confondues. Cette journée a pour but de permettre aux chercheurs, étudiants, ingénieurs, institutionnels, représentants d’entreprise ou simples curieux de se rencontrer et d’échanger sur leurs différentes activités au Japon.

La journée se déroulera le vendredi 02 décembre 2016, à la Maison Franco-Japonaise (MJFJ) à Tokyo (Ebisu), autour d’exposés de participants, de sessions posters, d’une table ronde professionnelle et d’un exposé invité.

Deux formats de contributions sont proposés:
-exposés (env. 20 min avec questions) ;
-posters (format A0/A1, portrait).

Pour participer à cette journée, l’inscription est gratuite et obligatoire, et comprend le livret de la JFR ainsi que le déjeuner et la réception à la MFJ.

Nous vous invitons à vous inscrire (gratuitement) dès maintenant en ligne et à soumettre votre contribution avant le lundi 31 octobre 2016.
Il est aussi possible de s’inscrire en tant qu’auditeur jusqu’au jeudi 17 novembre 2016.

Dates importantes :

-Soumission d’exposés ou de posters : 31 octobre 2016
-Notification aux auteurs : 10 Novembre 2016
-Inscription à JFR 2016 : 17 novembre 2016
-JFR 2016 : 02 décembre 2016

Pour plus d’informations sur JFR 2016, l’inscription et l’appel à contribution :
http://www.sciencescope.org/JFR2016

Contact : [email protected]

Lettre du GIS-Réseau Asie et Pacifique – Juin 2016

Sommaire
Congrès 2017

Conseil scientifique du 7 juin 2016
International

▪ Appel à communications pour la Conférence Internationale What is Asia? (Paris, septembre 2016)

▪ 14e colloque international de l’IdA L’Asie et les Amériques aujourd’hui (Paris, juin 2016)

Jeunes chercheurs

▪ Appel à communication How to study Asia in social sciences ? Some Methodological Reflections (Paris, décembre 2016)

▪ Appel à candidatures pour le Prix de thèse du GIS Asie 2016 (septembre 2016)

▪ Échanges avec Ngai Pun : Travailleurs migrants en Asie (Paris, juillet 2016)

Diffusion

▪ Publication : La fabrique de l’art au Japon. Portrait sociologique d’un marché de l’art, de Cléa Patin

▪ Article du mois : L’écriture de soi dans le Japon des Tokugawa, par Guillaume Carré

Membres du Réseau
Revues
Associations
Outil du mois
Actualités
***

Congrès 2017
2e Conseil scientifique 2016

Le prochain conseil scientifique du GIS-Réseau Asie se tiendra le 7 juin 2016. Il aura pour objet principal la préparation du congrès 2017.
International

Appel à communications
What is Asia? Changing Boundaries and Identities in Contemporary Asia
Paris, 26-27 septembre 2016

Organisée par le GIS Asie, cette conférence multilatérale et interdisciplinaire sera l’occasion d’échanger sur divers enjeux contemporains en Asie, avec un accent particulier sur l’évolution de ses frontières et de ses identités.

Voir l’appel

Rappel
14e colloque international de l’Institut des Amériques : L’Asie et les Amériques aujourd’hui

Le colloque international L’Asie et les Amériques aujourd’hui se tiendra :
– le 8 juin 2016 au Musée du Quai Branly (14 h 30 – 17 h 30)
– les 9 et 10 juin 2016 à l’ESSEC-Cergy (8 h 30 – 18 h 30).
Inscription obligatoire.

Voir le programme

Jeunes chercheurs

Appel à communications
How to study Asia in social sciences ? Some Methodological Reflections
Paris, décembre 2016

Les prochaines journées méthodologiques, organisées par les jeunes chercheurs du GIS Asie, se dérouleront à Paris les 5 et 6 décembre 2016.
Cette conférence permettra aux doctorants et post-doctorants travaillant sur l’Asie (en histoire, sciences politiques, relations internationales, économie, anthropologie et sociologie) de présenter leurs travaux de recherche et d’améliorer leurs approches théoriques et méthodologiques. Elle favorisera la collaboration et la création de projets de recherche transdisciplinaires sur l’Asie.

Voir l’appel

Appel à candidatures
Prix de thèse du GIS Asie 2016
Septembre 2016

Le GIS Asie organise en 2016 la première édition de son Prix de thèse sur l’Asie.
Sont éligibles des travaux soutenus en 2014 et 2015, dans toutes les disciplines des lettres et sciences humaines et sociales et portant sur l’Asie.
Trois prix, d’une valeur de 2000€ chacun, seront attribués par le jury, composé de membres du conseil scientifique du GIS.

Date limite de dépôt : 30 septembre 2016

Voir l’annonce et les conditions générales de candidature

Échanges avec Ngai Pun
Les travailleurs migrants en Asie
Paris, juillet 2016

En juillet prochain, Ngai Pun du département des sciences sociales appliquées à l’Université polytechnique de Hong Kong, sera présente à Paris en tant que professeure invitée par l’Université Sorbonne Paris Cité. Anthropologue du travail, dont les travaux sur les travailleurs migrants en Asie ont fait date, elle animera une rencontre sur ce thème avec les jeunes chercheurs (doctorants, post-doctorants), le 11 juillet 2016.

Les personnes souhaitant y participer sont invitées à s’inscrire avant le 25 juin 2016.

Voir l’annonce et les modalités d’inscription
Diffusion
Patin Art Japon

Publication
La fabrique de l’art au Japon. Portrait sociologique d’un marché de l’art.

De Cléa Patin
Dans la collection « Études Asie & Pacifique » chez CNRS Éditions. Mai 2016.

Le jour anniversaire de la naissance de Van Gogh, le 30 mars 1987, une compagnie d’assurances japonaise achète ses Tournesols pour 24,7 millions de livres. L’argent japonais déferle sur l’art mondial. En trente ans à peine, collection, spéculation et krach vont faire du Japon un marché de l’art unique, primordial et atypique. Nul autre pays ne peut s’enorgueillir d’une telle variété de circuits artistiques, de réseaux de marchands. Nul autre n’a pu déployer autant d’expositions de premier plan dans les musées ou dans les grands magasins, en échafaudant de complexes et profitables partenariats avec des mécènes privés et les quotidiens nationaux.
Dans cette enquête sociologique rigoureuse, l’auteur dresse un état des lieux de la vente des œuvres d’art, en examinant les positions et les interdépendances de l’ensemble des acteurs. Elle revient aussi sur les grandes étapes historiques constitutives de cet univers, dévoilant les rouages du « rattrapage culturel » qui a poussé à la création de nombreux musées, à l’investissement public et philanthropique, et à la modernisation du marché de l’art. Cléa Patin analyse en particulier la formation, puis l’explosion dévastatrice de la bulle spéculative des quinze dernières années du XXe siècle. Et nous livre ici une réflexion délicate sur la manière dont les Japonais appréhendent le risque économique et la culture.

Cléa Patin est maître de conférences à l’université Jean Moulin dans le département des études japonaises. Sa thèse de doctorat menée conjointement à l’Université de Tokyo et à l’EHESS, a reçu le prix Shibusawa-Claudel 2013.
Voir l’annonce

article-160601-biographie-enomoto-gm

Les premières pages de l’autobiographie d’Enomoto Yazaemon

Article du mois
L’écriture de soi dans le Japon des Tokugawa
par Guillaume Carré, de l’EHESS

L’effacement de l’individu japonais devant les logiques implacables du groupe est un cliché inlassablement ressassé sur la société de l’archipel, comme l’a fait remarquer Emmanuel Lozerand, professeur à l’Institut national des langues et civilisations orientales (INALCO) dans un article récent de la revue EBISU. Son amusant florilège des discours sur la «dilution du sujet» japonais montre que ce préjugé sert bien souvent d’explication commode aux vertus ou aux tares prêtées à la nation japonaise. Pourtant, pour l’historien, le Japon constitue une mine de témoignages individuels d’une richesse exceptionnelle. Depuis des temps reculés, des Japonais ont en effet tenus des journaux (nikki), rédigés des essais (zuihitsu), et certaines des œuvres les plus anciennes et les plus célèbres des lettres japonaises, comme le Journal de Murasaki Shikibu ou les Notes de chevet de Sei Shônagon affichent une subjectivité de l’auteur, où, il est vrai, il est difficile de faire la part de la construction littéraire.

L’usage de tenir un journal s’est répandu dans la population avec les progrès de la pratique de l’écriture, et à l’époque d’Edo, entre les XVIIe et XIXe siècles, c’était une habitude courante pour des hommes et des femmes de toutes conditions. Ces notes journalières font toutefois une place très variable à l’expression des sentiments intimes des rédacteurs, qui bien souvent, se contentent d’enregistrer des événements singuliers ou routiniers, sans trop de commentaires.

Un autre type de « document du for privé » peut sembler plus susceptible d’exprimer une présence plus affirmée de l’auteur : l’autobiographie. Cependant, tout comme en Europe, cette forme d’écriture demeure rare au Japon avant l’époque contemporaine. À partir de l’ère Meiji de nombreuses autobiographies y furent publiées, et l’influence occidentale dans ce phénomène éditorial est évidente. On en a écrit cependant bien avant l’ouverture des ports, si du moins, on ne restreint pas la définition de ce genre à un exhibitionnisme ou un narcissisme plus ou moins complaisant, comme le voudrait notre époque d’ « egolâtrie ». On peut même en trouver des préfigurations assez anciennes au Japon, mais là encore, c’est l’époque d’Edo qui nous fournit le plus d’exemples.

Il faut dire que sous les Tokugawa, les pouvoirs féodaux imposaient de justifier régulièrement les mérites individuels et familiaux par la production de sortes de curriculum vitae et de généalogies relatant les biographies des membres d’une maisonnée sur plusieurs générations. Quiconque souhaitait maintenir une position sociale et celle de sa famille, avait donc intérêt à conserver des traces de son existence. La transmission entre les générations est d’ailleurs un élément central des autobiographies au Japon, qui commencent fréquemment par un rappel des origines familiales. De plus le prétexte de l’écriture autobiographique réside communément dans l’éducation des générations postérieures. Quoiqu’il en soit du mobile réel, c’est une justification qu’on trouve aussi couramment alléguée dans l’Europe préindustrielle, par exemple par Blaise de Monluc ou Agrippa d’Aubigné.

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Membres du Réseau
Nouveaux membres

▪ Anne-Lise MITHOUT, post-doctorante (Université de Strasbourg), Zone géographique étudiée : Japon, Disciplines : sociologie, démographie, Thème de recherche : disability, education for disabled children, social welfare for people with disability, social representations of disability.

▪ Alice VITTRANT, enseignant-chercheur (Université Aix-Marseille), Zones géographiques étudiées : Asie, Asie du Sud-Est, Disciplines : linguistique, sciences du langage, Thèmes de recherche : Birman, Hmong, aire linguistique Asie du Sud-Est ; expression de l’espace ; langue en danger.

▪ Jérôme DOYON, doctorant (Sciences Po), Zone géographique étudiée : Chine, Disciplines : anthropologie, ethnologie, sciences politiques, sociologie, démographie, Thème de recherche : Communist Youth League.

▪ Alexis D’HAUTCOURT, enseignant-chercheur (Université des Langues Étrangères du Kansai), Zone géographique étudiée : Asie, Disciplines : archéologie, préhistoire, histoire, histoire de l’art, lettres et civilisation, linguistique, sciences du langage, Thèmes de recherche : Japanese circus and music-hall artists travelling and working in France ; Contacts between the Mediterranean area and Eastern Asia in the Hellenistic period and under the Roman Empire.

▪ Andreea Ioana BUDEANU, doctorante (INALCO), Zone géographique étudiée : Chine, Disciplines : relations internationales, géopolitique, sciences politiques, Thème de recherche : China – Central and Eastern Europe Relations.

→ L’annuaire présente les profils des membres du Réseau Asie et Pacifique ; en s’identifiant sur cet annuaire, chaque membre a la possibilité de mettre à jour ses informations.
→ Faire apparaître votre profil enrichi, et à jour, vous permet d’être identifié au sein de la communauté des chercheurs en études asiatiques.
→ Si vous changez de courriel, signalez le en écrivant à : [email protected], pour continuer à recevoir la lettre.
Revues
eu-china observer116-1
EU-China Observer, n° 1/2016

Ce premier numéro est une compilation de six contributions au sujet du statut de l’économie de marché en Chine.
samaj g

Credits : Katy Gardner
South Asia Multidisciplinary Academic Journal n° 13/2016

Ce nouveau numéro, intitulé Land, Development and Security in South Asia est co-édité avec l’European Association for South Asian Studies (EASAS).
CANF
Anthropological Forum n° 26 (1/2016)

Trois articles sur cinq traitent de l’Asie ou du Pacifique (Vanuatu, Singapour, Thaïlande).
35734
Sociology of Islam n° 4 (1-2/2016)

Plusieurs articles de ce numéro, intitulé China, Islam and the Middle East, soulèvent des aspects historiques des relations entre la Chine et le Moyen-Orient et l’histoire du salafisme en Chine.
Associations
AFEC-
Association française d’études chinoises (AFEC)

Journée d’études : Portraits de familles, le samedi 4 juin 2016 à l’INALCO, 65 rue des Grands Moulins, 75013 Paris (Salle 3.05).
Site
logo
Comptoirs de l’Inde

Deux expositions sur l’Inde, du 30 mai au 7 juin (aux horaires de la Mairie) dans la Salle des Fêtes de la mairie du 20e :
1. Les peintures des Femmes du Mithila (État du Bihar)
2. Exposition collective de Photos Calcutta nuit et jour.
Site
seechac
Société européenne pour l’étude des civilisations de l’Himalaya et de l’Asie centrale (SEECHAC)

Conférence Archives tibétaines de la région himalayenne: un trésor inattendu le 28 juin 2016 – Salle de conférence du Musée Cernuschi, 7 av. Vélasquez, 75008 PARIS.
Site
Outil du mois
bandeau humanum

Huma-Num est une très grande infrastructure de recherche (TGIR) visant à faciliter le tournant numérique de la recherche en sciences humaines et sociales.
Elle développe un dispositif technologique unique permettant le traitement, la conservation, l’accès et l’interopérabilité des données de la recherche.
Elle propose à tous les chercheurs en sciences humaines et sociales :
• Une plate-forme d’accès nommée ISIDORE, service qui collecte (« moissonne »), enrichit (en trois langues) et trouve des sources de données des SHS. Elle permet d’accéder à plus de trois millions de documents numériques.
• Un ensemble de services permettant de transformer ou d’analyser des données numériques.
• L’Archivage à long terme réalisé grâce aux infrastructures et compétences du Centre Informatique National de l’Enseignement Supérieur (CINES).

La TGIR Huma-Num porte la participation de la France dans le projet européen DARIAH (Digital Research Infrastructure for the Arts and Humanities) en coordonnant les contributions nationales.
La TGIR Huma-Num est portée par une Unité Mixte de Services associant le CNRS, l’Université d’Aix-Marseille et le Campus Condorcet.
Actualités

Retrouvez toutes les annonces sur le site du GIS – Réseau Asie.
Pour poster votre annonce : rendez-vous sur la page dédiée de notre site.
L’équipe du GIS – Réseau Asie valide chaque annonce, qui est alors publiée sur le site, et part également vers les 590 abonnés de notre compte Facebook et les 1 119 abonnés de notre compte Twitter.
Evénements scientifiques

CONFERENCES, DEBATS, SÉMINAIRES

▪ Littératures d’Asie du Sud – séminaire mensuel du projet DELI. 3 juin 2016, Paris 13e

▪ Continuing Denial of the Victimization of Women: Japan’s military sex slaves in World War II. 1 juin 2016, Paris 6e

▪ Colloque international: Les relations entre la Corée et la France du 19ème au 21ème siècle. 10 juin 2016, Nantes

▪ The Cultural Revolution Today: Literature, Film, and Cultural Debates. 2 juin 2016, Hong Kong

▪ New Reforms of Social Management in Tibet: A Test-Laboratory for China? 2 juin 2016, Paris 6e

▪ Media Activism and Postcolonial Futures. 13 juin 2016, Hong Kong

▪ 10e réunion annuelle du réseau DocAsie – Les fonds asiatiques à l’ère du numérique. 22-24 juin 2016, Paris

▪ L’Asie et les Amériques aujourd’hui. 8-10 juin 2016, Paris

▪ Thinking Migration to Rethink the World / Penser les migrations pour repenser la société. 21-24 juin 2016, Poitiers

▪ Séminaire ‘Sociétés, politiques et cultures du monde iranien’. 9 juin 2016, Paris 3e

▪ India-China Conference @ PSE. 8-9 juin 2016, Paris 14e

Rubrique « Événéments scientifiques »
Appels, Offres

APPELS A PROJETS
– Appel à candidatures : Programme Procore 2017. 3 juin 2016
– Appel à traductions : Revue Jentayu n° 5 – Woks et Marmites. 18 novembre 2016

APPELS A COMMUNICATIONS
– Géopolitique du boom rizicole. Reconfigurations, nouvelles dynamiques, nouveaux enjeux. 30 juin 2016
– Ming Qing Studies 2017. 30 juin 2016
– Justices spécialisées et justices d’exception dans l’espace colonial (16e – 20e siècles). 30 juin 2016
– Les Studies à l’étude : Savoirs, trajectoires, politiques. 15 juin 2016
– Chinese classical thought and contemporary politics. 30 juin 2016

EMPLOIS, BOURSES, STAGES, PRIX

▪ Chercheur au sein du domaine de recherche « Pensées stratégiques comparées». Date limite : 15 juin 2016

▪ Fellowship: Trans-border Cooperation in East Asia at the Regional/Global Interface. Date limite : 12 juin 2016

▪ Résidences de recherche EURIAS 2017/2018. Date limite : 8 juin 2016

▪ CFA The Jonathan T. Yeh Award for Student Scholarship in Asian and Asian American Folklore. Date limite : 1er juin 2016

▪ 3 allocations doctorales. Date limite : 17 juin 2016

▪ Prix de thèse 2016 – Musée du quai Branly. Date limite : 3 juin 2016

▪ Position, Open Rank, Chinese History, City University of Hong Kong. Date limite : 30 juin 2016

▪ Position, Postdoctoral Fellowships (Research Associate) in Modern East Asian History, Cambridge University. Date limite : 27 juin 2016

▪ Position, Tenure-Track Assistant Professor in Chinese Literature, University of Hong Kong. Date limite : 13 juin 2016

▪ Position, Tenure-Track Assistant Professor in Chinese History and Culture, University of Hong Kong. Date limite : 13 juin 2016

▪ Position, Tenure-Track Professor in Chinese Linguistics, University of Hong Kong. Date limite : 13 juin 2016

▪ Position, Tenure-Track Professor in Chinese History, University of Hong Kong. Date limite : 13 juin 2016

▪ Position offered: Post-doctoral Researcher. Date limite : 1er juin 2016

▪ 3-year Postdoc (80% position) in Modern Japanese History. Date limite : 26 juin 2016

Rubrique « Appels, Offres »
Ouvrages
Couverture

Le chinois…comme en Chine 2. Méthode de langue et d’écriture chinoises. Niveau B1
Auteur : Bernard ALLANIC
Éditeur : Presses universitaires de Rennes
Parution : Mai 2016

Soleil levant. Les voyageurs d’Albert Kahn à la rencontre du Japon, 1898-1930
Auteur : Yaelle ARASA
Éditeur : L’Harmattan
Parution : Mars 2016

Les Rohingya de Birmanie. Arakanais, musulmans et apatrides
Auteur : Gabriel DEFERT
Éditeur : Éditions Arkuiris
Parution : Mai 2016

Le christianisme à l’épreuve du Japon médiéval ou les vicissitudes de la première mondialisation
Auteur : Nathalie KOUAME
Éditeur : Karthala
Parution : Mai 2016

Lectures et usages de la Grande Etude
Auteurs : Anne Cheng, Damien Morier-Genoud, Collectif
Éditeur : Collège de France – Institut des hautes études chinoises
Parution : Janvier 2016

Le Japon et l’Islam. Un pragmatisme partagé
Auteur : Bassam TAYARA
Éditeur : Compte d’auteur
Parution : Avril 2016

The Archaeology of Bhakti II. Royal Bhakti, Local Bhakti
Auteurs : Emmanuel Francis, Charlotte Schmid, Alf Hiltebeitel, Vishwa Adluri, Joydeep Bagchee, Greg Bailey, Padma Kaimal, Caleb Simmons, S.A.S. Sarma, Tiziana Leucci, Sudalaimuthu Palaniappan, Nicolas Cane, Leslie Orr, Lisa Owen, Valérie Gillet, Uthaya Veluppillai
Éditeur : EFEO / IFP
Parution : Mai 2016

Rubrique « Publications »
***

Rédaction :
GIS-Réseau Asie, bureau 624, 6e étage, 190, avenue de France 75013 Paris
01 49 54 83 35
Courriel : [email protected]

http://www.gis-reseau-asie.org/
Compte Facebook : GIS – Réseau Asie & Pacifique
Compte Twitter : GIS-Réseau Asie&Pac.
Liste de diffusion des Jeunes chercheurs en études asiatiques : ici

Directeur de la rédaction : Sébastien Lechevalier
Rédactrices : Malgorzata Chwirot / Marine Sam
A participé à ce numéro : Guillaume Carré

Les Japonais au Tibet au début du 20e siècle par Corinne Atlan

Article présenté dans la Lettre du GIS-Réseau Asie et Pacifique de Mai 2016. Voir l’article sur le site

Article 160501 carte tibet historique pm

Intronisé à l’âge de trois ans en 1879, le XIIIe Dalaï-lama, surnommé par la suite « Le Grand Treizième », restera jusqu’à sa mort en 1933 le chef temporel et spirituel du Tibet. Soucieux de faire respecter les frontières et préserver l’indépendance d’un territoire qui représente un enjeu commercial et stratégique pour les Britanniques et les Mandchous, puis à partir de 1912 pour la jeune république de Chine, il fera son possible pour moderniser son pays et le doter d’une armée digne de ce nom.
Dirigé par une oligarchie bouddhiste et fermé aux étrangers, le Tibet attire aussi aventuriers, espions, explorateurs, missionnaires, qui n’ont de cesse de pénétrer dans ce pays interdit. Les Japonais – physiquement moins repérables que les occidentaux – seront les premiers à y entrer, souvent sans grande préparation, et à titre purement individuel, car le gouvernement de Meiji, occupé par le contrôle de la Corée et la conquête de Formose (1895) puis la guerre avec la Russie (1904-1905), ne manifeste aucun intérêt pour le « Toit du monde ». Les Anglais, eux, cartographient méthodiquement le pays en y envoyant des espions originaires des marches de l’empire britannique des Indes. Ils préparent ainsi l’expédition Younghusband qui, après avoir massacré en chemin la petite armée tibétaine (en décembre 1903, trois batailles décisives – mitrailleuses contre épées vétustes – feront 1 000 morts tibétains soit un tiers des effectifs, contre des pertes britanniques minimes) entrera en 1904 à Lhassa, exigeant la signature d’accords commerciaux et contraignant le Dalaï-Lama à l’exil – une manière forte que les Mandchous s’empresseront d’imiter en 1909.
Les premiers visiteurs japonais, Nomi Kan et Kawaguchi Ekai n’ont, eux, aucun objectif militaire. Tous deux ont eu pour maître Nanjo Bunyu (1849-1927), pionnier des études bouddhiques japonaises et ancien élève de l’orientaliste Max Müller en Angleterre dans les années 1870. Sans se connaître, ces deux moines bouddhistes animés d’une foi fervente entreprennent dès 1899 un voyage vers le Tibet interdit, l’un à partir de la Chine, l’autre à partir du Népal, dans le but d’en rapporter d’anciens soûtras tibétains.

Accéder à tout l’article

Corinne Atlan
Traductrice de littérature japonaise, romancière, essayiste et conférencière

Rencontres des Chercheurs Francophones du Kansai 2016

Logo Sciencescope fi1062516x207Les Rencontres des Chercheurs Francophones du Kansai se dérouleront le samedi 23 avril 2016 à l’Université des Etudes Etrangères de Kyoto de 13h à 17h.

Cet événement est organisé par l’association Sciencescope avec le soutien de l’Ambassade de France au Japon, et en partenariat avec la Section française de l’Université des Etudes Etrangères de Kyoto (Kyoto gaikokugo daigaku).
Comme la Journée Francophone de la Recherche (JFR) organisée tous les ans à Tokyo, les Rencontres des Chercheurs Francophones du Kansai ont pour objectif d’encourager les échanges entre chercheurs, étudiants, ingénieurs, institutionnels, représentants d’entreprise ou simples curieux, francophones de toutes disciplines et nationalités.

Pour participer en présentant vos travaux de recherche ou en tant que simple auditeur, inscrivez-vous avant le vendredi 8 avril 2016 (soumission pour une présentation orale) ou le vendredi 15 avril 2016 (auditeur).

L’inscription est gratuite et obligatoire.

Pour en savoir plus sur l’Association Sciencescope, visitez notre site internet : www.sciencescope.org

Journée Francophone de la Recherche 2015 : www.jfr-2015.org. La JFR 2016 est prévue pour fin novembre, début décembre 2016.

Source : http://www.rcfk2016-sciencescope-88.webself.net/

Lettre de Mars 2016 du GIS Réseau Asie – Info Japon

GIS Reseau AsieConsultez l’intégralité de la lettre mensuelle du GIS Réseau Asie sur son site web :
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Article du mois

Maruyama Masao et la pensée japonaise d’après-guerre
Bernard Stevens Université de Louvain-la-Neuve (Belgique)

Maruyama masaoSi les noms de Nishida et de ses disciples de l’école de Kyôto sont aujourd’hui connus en pays de langue française, le paysage philosophique japonais récent reste encore largement ignoré. Que savons-nous du succès de la pensée marxiste dans l’immédiat après-guerre, au moment du déclin de l’école de Kyôto ? Que savons-nous des existentialistes japonais dans la mouvance sartrienne durant les années 1950-1960 ? Que savons-nous de l’immense productivité des commentaires japonais sur quasiment tous les courants philosophiques occidentaux les plus novateurs ?…

Pour schématiser à l’extrême une situation évidemment plus complexe, on pourrait dire qu’à l’école de Kyôto 京都学派, dominant le paysage philosophique d’avant guerre, succède l’influence du Nihon Tetsugakukai 日本哲学会 (« Société philosophique du Japon »), animé principalement par l’Université de Tôkyô et fortement tributaire d’un marxisme qui se relève glorieusement des persécutions durant les années sombres du militarisme, en même temps qu’il manifeste la pleine liberté de pensée d’un Japon soucieux de se reconstruire sur des bases solidement démocratiques. Le courant marxiste japonais d’après 1945, exerçant une véritable fascination sur la quasi totalité des intellectuels, est alors beaucoup plus ouvert aux travaux soviétiques que ne l’est, à la même époque, une Europe meurtrie par la guerre froide, pour ne pas parler d’une Amérique en proie au maccarthysme. Son évolution le montre cependant désireux de dépasser la rigidité idéologique du marxisme-léninisme orthodoxe et de réévaluer la dimension humaniste du matérialisme historique, dont témoignent notamment les textes du jeune Marx. C’est dans ce contexte qu’apparaît une réflexion sur le modernisme et le rapport problématique que le Japon a pu entretenir avec ce dernier. Parmi les penseurs les plus originaux de cette mouvance, on voudra peut-être retenir, en ordre d’éloignement croissant par rapport à l’orthodoxie marxiste : Hiromatsu Wataru, Yoshimi Takeuchi et Mutai Risaku.

Loin derrière la mouvance marxiste on note, dès le milieu des années 1950, un intérêt pour la philosophie analytique surtout américaine, des études portant sur l’épistémologie, sur l’éthique, ainsi qu’une masse considérable de travaux spécialisés consacrés à l’histoire de la philosophie occidentale — l’accent portant en particulier sur l’antiquité grecque et l’Europe médiévale (l’Université Sophia de Tôkyô jouera ici un rôle décisif). Cependant, aucun de ces travaux n’a sérieusement retenu l’attention de quiconque à l’extérieur du Japon.

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La Société française des études japonaises SFEJ

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La SFEJ est une association qui réunit les enseignants, chercheurs, étudiants, et toutes personnes qui sont, de par leur profession, concernées par les études sur le Japon.

The French Society of Japanese Studies is an Association of teachers, researchers and students in France and in French-speaking countries, professionally involved in studies concerning Japan.
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Société Française des Etudes Japonaises
℅ UFR LCAO, case 7009
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75205 Paris cedex 13 France

Lettre mensuelle d’information du GIS Asie – Réseau Asie & Pacifique, janvier 2016

Lettre de janvier 2016

Veuillez retrouver cette même lettre dans sa version intégrale ICI sur le site GIS Asie – Réseau Asie & Pacifique

Sommaire

Vie du GIS

• 2015 : Une année avec le GIS Asie
• Le GIS recrute

Congrès
• Appel aux coordinateurs d’ateliers au 5e Congrès Asie et Pacifique 2015 (Rappel)
• « Le patrimoine au Cambodge, de la destruction du matériel et de l’immatériel à la construction de l’identité » (Atelier H 1)
Jeunes chercheurs

• Échanges avec des chercheurs internationaux sur le thème de l’alimentation en Asie
• Appel à communications pour les deuxièmes rencontres nationales des jeunes chercheur.e.s en études asiatiques : « La chair de l’Asie. Corps contraints et rationalisation des individus au sein des sociétés orientales. » (Rappel)
Membres du Réseau

• Disparition de Louise Beyrand
• Nouveaux membres
(…)
___________________________

Vie du GIS
2015 : Une année avec le GIS Asie

L’année 2015 a été marquée par la continuité des efforts du GIS en matière d’internationalisation des études asiatiques française et d’actions en faveur des jeunes chercheurs. Ces deux axes de travail restent les priorités du GIS. La tenue du 5e Congrès Asie et Pacifique 2015 a été un évènement majeur de l’année et un grand succès. Les étrangers (25 %) et les jeunes chercheurs (40 %) y ont d’ailleurs participé en nombre. En 2015, le GIS a également finalisé le livre blanc sur les études asiatiques, notamment le travail quantitatif entrepris en 2014.

1. Livre blanc :
Le fichier du site www.theses.fr ne permet pas d’isoler les thèses portant sur l’Asie. Le GIS a effectué ce travail pour aller au-delà du constat qualitatif. Il a recensé environ 6 500 thèses soutenues depuis les années 1970 et étudié le devenir d’un quart des docteurs (chercheurs en poste ou non).
Un travail important a été réalisé sur la qualité des données, permettant de constituer une base, qui sera consultable en ligne sur le site internet du GIS à compter de début 2016.
Le CNRS prévoit d’organiser en 2016 une restitution des livres blancs des trois GIS : Asie, Moyen-Orient et mondes musulmans, et Afrique, pour mettre en avant ce qui a été fait sur les aires culturelles depuis quelques années.

2. Congrès du GIS Asie :
Le congrès s’est tenu début septembre à l’Inalco, Institut national des langues et civilisations orientales (institution membre du GIS). Il a été organisé selon les standards internationaux par le GIS, au nom de ses 21 partenaires. Le conseil scientifique s’est chargé de l’évaluation des propositions et de la conception du programme. L’équipe administrative du GIS a réalisé les inscriptions, la communication, et l’organisation logistique du congrès. L’affluence a été au rendez-vous, avec un total de 800 participants et 150 sessions d’ateliers réparties en 19 thématiques. La prochaine édition aura lieu en 2017. Un appel à candidature va être lancé pour héberger le 6e congrès.

3. Internationalisation des études asiatiques françaises :
Lors du congrès, une dizaine de personnalités étrangères ont donné des conférences plénières afin d’assurer une dimension internationale à la manifestation. Plusieurs d’entre elles ont des responsabilités éditoriales dans de grandes revues anglo-saxonnes. Leur présence a permis d’encourager les chercheurs francophones qui les ont rencontrées à publier en anglais.
Le GIS a renforcé son réseau de partenaires européens notamment au travers de l’élaboration d’un projet COST, European Cooperation in the field of Scientific and Technical Research (non sélectionné). Les efforts dans ce sens vont se poursuivre avec l’arrivée en 2016 d’un responsable de la coopération internationale au GIS Asie, qui fera une veille en matière d’appels à projets susceptibles d’intéresser les chercheurs des aires culturelles et mènera des actions prospectives pour renforcer les collaborations avec les chercheurs étrangers.

4. Actions en faveur des jeunes chercheurs :
En 2015, les jeunes chercheurs ont organisé 3 événements à Lyon (journées méthodologiques), Bordeaux (journées scientifiques) et Paris (soirée au musée Cernuschi). Fin 2015, ils ont constitué un bureau des jeunes chercheurs du GIS, composé de 8 personnes.
Les jeunes chercheurs ont pris part aux activités en lien avec l’internationalisation qui leur sont dédiées : « Echanges avec » des chercheurs invités étrangers qui travaillent dans leur domaine ; programme d’aide pour se rendre à des colloques internationaux. Une série d’initiatives est en préparation pour répondre aux besoins des jeunes chercheurs en anglais, afin de présenter leurs travaux à l’oral (colloques), comme à l’écrit (publications).
En 2016, le GIS va s’investir dans la préparation et l’organisation d’un prix de thèse, qui récompensera plusieurs lauréats. Ce dossier sera l’un des grands chantiers de l’année. Le GIS envisage de coupler ce prix avec une publication des thèses chez CNRS Éditions. En 2015, le GIS a soutenu le prix de thèse de l’AFEC, Association française d’études chinoises.

5. Diffusion :
La collection de DVD « Paroles d’Asie » s’enrichit d’un nouvel entretien avec Marie-Claire Bergère, disponible auprès de CNRS Images, tout comme les titres précédents.
Le catalogue de la collection « Études Asie et Pacifique » du GIS chez CNRS Éditions s’enrichit également de trois nouveaux titres « Territoires de l’urbain en Asie. Une nouvelle modernité ? » (nov. 2015), « La fabrique de l’art au Japon. Portrait sociologique d’un marché de l’art » (à paraître début 2016) et « Les entreprises chinoises et la mondialisation. Haier, Huawei et TCL » (à paraître début 2016). La collection est ouverte aux propositions de manuscrits des chercheurs et jeunes chercheurs du GIS, qui met à disposition les services d’un éditeur (jusqu’à 4 à 5 ouvrages par an).
Le GIS diffuse une lettre mensuelle d’information. Il recense sur son site les événements scientifiques dans le domaine des études asiatiques, ainsi que les appels d’offre et annonces de recrutement. Il possède également des comptes Facebook et Twitter, ainsi qu’une liste de diffusion dédiée aux jeunes chercheurs. En 2015, l’équipe du GIS a travaillé à la conception et la réalisation du nouveau site internet du GIS, qui sera lancé en 2016.
Le GIS recrute

Dans le cadre de la campagne de mobilité interne du Centre national de la recherche scientifique, le GIS recrute pour son unité support :
– un(e) responsable de la coopération internationale (détails du poste)
– un(e) secrétaire d’édition. Ce poste est également ouvert aux fonctionnaires hors CNRS (détails du poste).
Dates limites : 14 janvier 2016.

Congrès
Appel aux coordinateurs d’ateliers au 5e Congrès Asie et Pacifique 2015

Le GIS propose aux doctorants et post-doctorants qui ont coordonné des ateliers au 5e congrès Asie et Pacifique 2015 de lui faire parvenir une synthèse de l’atelier (3 000 signes maximum, à [email protected]), en vue d’une diffusion chaque mois dans la lettre du GIS-Réseau Asie et Pacifique.

Dans le cadre de l’appel à contribution du GIS Asie, nous avons souhaité réunir un panel transdisciplinaire de chercheurs autour de la question du patrimoine au Cambodge : géographe, historien de l’art, ethnologue, historien et anthropologues étaient invités à proposer une définition de ce terme dans le cadre de leurs recherches en privilégiant des exemples issus de leurs terrains. Nous souhaitions ainsi nous interroger sur les formes multiples de l’appartenance et de l’appropriation culturelles dans le contexte parfois dramatique de la construction de l’identité cambodgienne. En effet, victime de nombreuses formes de prédation et de destruction, le patrimoine cambodgien est également sujet à une certaine forme de standardisation dans le contexte d’expansion du marché touristique. Nous avons ainsi proposé comme problématique le rapport entretenu entre l’objectivation matérielle des enjeux d’appartenance et leur inscription dans les territoires et la notion d’intangible ou d’immatériel propre à la conscience identitaire.
Introduite par M. Ang Chouléan, la session d’étude débutait par l’évocation de certaines manifestations patrimoniales qui s’affranchissent des catégories du matériel et de l’immatériel, et notamment à travers la nature complexe des manifestations artistiques temporaires comme les réalisations éphémères dans le cadre de rituels collectifs. Si tant la cérémonie que les œuvres qui lui sont associées sont objets d’identification cultuelle, l’inscription dans le temps et l’espace se fait moins par la pérennisation de traces culturelles qu’à travers le renouvellement du geste rituel lui-même, phénomène également interrogé par Marie Aberdam dans le cadre de l’étude des chantiers de vatt à l’époque coloniale. Il apparait en effet que le bâti votif ne se construit pas comme un patrimoine intangible mais renaît successivement à travers les œuvres réinvesties de génération en génération. Téphanie Sieng évoquait à l’inverse les territoires d’appropriation culturelle à Ratanakiri où le sanctuaire bouddhique se trouve au cœur des phénomènes d’appropriation foncière en tant que marqueur identitaire des communautés khmères en terres tampuans. Sophie Biard questionnait d’autre part le désinvestissement éventuel d’objets exclus de ces phénomènes de renouvellement rituel tels que les statuts entrées dans les musées. Investies d’une double nature historique et religieuse, celles-ci sont cependant toujours l’objet de cérémonies et de cultes. Le patrimoine au Cambodge s’inscrirait donc moins dans des formes patrimoniales que dans des actes performatifs : Francesca Billeri présentait ainsi les ruptures occasionnées par une distinction arbitraire des éléments culturels, techniques et religieux et des valeurs qui leur sont associées dans le cas de la musique de mariage, notamment à travers l’évolution des conditions de performance. Ces distinctions et dissociations des éléments d’une culture en séquences propres à la représentation dite artistique diluent alors le sens propre à un geste patrimonial. Frédéric Bourdier explorait ainsi la standardisation du patrimoine des Tampuan de Ratanakiri par la fabrique d’un portrait culturel dans le cadre d’un reportage à vocation touristique de la télévision khmère. À travers le regard des Tampuan eux- mêmes sur le documentaire, il souhaitait comprendre les enjeux de cette forme de représentation culturelle pour les populations dans le cadre des conflits fonciers propres à cette région.

L’atelier H 1 dans le programme du congrès
Jeunes chercheurs
Échanges avec des chercheurs internationaux sur le thème de l’alimentation en Asie

Le cycle « Échanges avec », où les doctorants et jeunes chercheurs présentent leur travail à une ou plusieurs personnalités étrangères (chercheurs invités dans un des laboratoires du GIS), se poursuit.
Une séance est prévu le vendredi 19 février 2016 de 9 h à midi, sur le thème de l’alimentation en Asie, considérée en particulier sous les angles de l’industrialisation et de la globalisation.
Les chercheurs présents seront Xin Yuan Zhang (University of Tokyo), Ann Veeck (Western Michigan University), Françoise Sabban (EHESS), Ted Bestor (Harvard University) et Katarzyna Cwiertka (Leiden University).
Inscriptions : [email protected]
Il est nécessaire d’envoyer une présentation de son sujet de recherche en cours (en page en anglais maximum).
Date limite d’inscription : 10 février 2016.
Lieu : Salle CNRS 640, 6e étage, noyau A, 190 avenue de France, 75013 Paris.
Appel à communications pour les deuxièmes rencontres nationales des jeunes chercheur.e.s en études asiatiques : « La chair de l’Asie. Corps contraints et rationalisation des individus au sein des sociétés orientales. »

Les deuxièmes rencontres nationales des jeunes chercheurs en études asiatiques se dérouleront à Aix-Marseille Université les 12 et 13 mai 2016. Elles sont organisées avec le soutien du GIS Asie – Réseau Asie & Pacifique et de l’Institut de Recherches asiatiques (Aix Marseille Université). L’appel concerne tous les pays d’Asie.
Date limite : 20 janvier 2016
Consulter l’appel détaillé
Membres du Réseau
Photo debroux philippe

© P. Debroux
Disparition de Louise Beyrand

Doctorante en anthropologie sociale à l’université de Strasbourg en cotutelle avec Leiden University (Pays-Bas), Louise Beyrand membre du laboratoire SAGE et du Réseau Asie et Pacifique, faisait partie du groupe des jeunes chercheurs en études asiatiques du GIS Asie. C’est avec tristesse que nous avons appris sa disparition soudaine le 23 décembre 2015 d’un malaise cardiaque. Voici l’hommage que lui rend Pierre Le Roux, son directeur de thèse.
Hommage

Nouveaux membres

▪ Sara Legrandjacques (Université Panthéon-Sorbonne – Paris I), Inde, Vietnam, Laos, Cambodge, Inde, Europe, doctorante : Mobilités des étudiants en Asie (1880-1947) : une étude croisée Indochine française et Inde britannique.

→ L’annuaire Eurasiane présente les profils des membres du Réseau Asie et Pacifique. Chaque membre en s’identifiant sur cet annuaire a la possibilité de mettre à jour ses informations.
→ En cas de changement de courriel, pour continuer à recevoir la lettre, les membres sont invités à en informer Marine Sam : [email protected] .

Revues
(…)

Parution de Ebisu – Études japonaises n° 52

ebisu_52-small250.pngCe numéro a pour titre : « Patrimonialisation et identités en Asie orientale ». Il est en accès libre et téléchargement gratuit en intégralité.
Voir : https://ebisu.revues.org/1569

Parution de Extrême-Orient Extrême-Occident n° 39
Ce numéro de la revue Extrême-Orient Extrême-Occident aborde ici pour la première fois
le thème : « Corps souffrants dans les littératures de la Chine et du Japon au XXe siècle. »
Voir : Extrême-Orient Extrême-Occident n° 39
corps_souffrants_img_621-2.jpg

Conférence sur l’art «nanban» et l’arrivée des européens au Japon, mardi 19 janvier 2016

nanban fr 6.jpgLes éditions Chandeigne vous invitent à la conférence d’Alexandra Curvelo et François Lachaud sur l’art nanban et l’arrivée des européens au Japon à l’occasion de la parution du livre Chefs-d’œuvres des paravents nanban.

Le mardi 19 janvier 2016 à 18h30 à la Maison de la Culture du Japon à Paris

Entrée libre – Avec réservation

Réservation des places et plan d’accès à la Maison du Japon :
​http://www.mcjp.fr/fr/agenda/paravents-nanban-larrivee-des-europeens-au-japon