Quand les sumos apprennent à danser

C’est le titre du livre de Jean-Marie Bouissou que je viens de finir. J’avoue avoir eu du mal à le commencer car je trouvais le titre un peu trop « racoleur pour Français » mais une fois dedans, je n’ai plus pu m’en décoller et je considère qu’il s’agit d’un livre indispensable pour comprendre la société, la culture, le système politique et l’administration japonais d’aujourd’hui.

Extraits du sommaire
Chap. 1 : Qu’est-ce que le modèle japonais? Où l’auteur, nous présente, entre autres, le système PSIG (la Protection Sociale Indirecte Généralisée) , les « Trois Piliers », les « Quatre Conditions »,…
Chap. 3 : Les dessous de la bulle
Chap. 6 : Du sumo à la valse La complexité de la déréglementation, Vont-ils changer le Japon?
Chap. 7 : L’État-mosaïque Une affaire de fiefs
Chap. 8 : Le Triangle d’airain ou la grande foire à l’influence
Chap. 9 : Démocratie made in Japan
Chap. 12 : La réforme qui vient « d’en bas » : la société civile
Chap. 14 : Qu’est-ce que la culture japonaise? Le système PPIG (la Protection Psychologique Indirecte Généralisée)

De plus, ce site présente l’ensemble des références citées dans le livre ainsi que les liens vers les sites web des organisations et personnes citées. On y trouvera également une liste des commentaires que le livre a suscités (voir ici).

BOUISSOU Jean-Marie, Quand les sumo apprennent à danser – la fin du modèle japonais, Paris, Fayard, 2003, 635 p.

Le référendum vu par les Japonais

Un peu de temps a passé… En discutant la semaine dernière avec des étudiants adultes (de 25 à 75 ans) d’un centre culturel, je me suis aperçu qu’ils étaient admiratifs de la France pour trois raisons qui m’ont paru nouvelles et qui changent des habituels clichés qu’on entend sur l’hexagone.
La première, c’est qu’ils nous enviaient le système du référendum.
La deuxième, c’est qu’ils nous enviaient de pouvoir avoir un grand débat national.
Et la troisième, c’est qu’il nous enviaient d’avoir pu dire « non »!
Ils auraient l’impression que la France est un pays plus démocratique que le Japon que ça ne m’étonnerait pas outre mesure!
La France serait-elle donc finalement sortie grandie de cette épreuve, en termes d’image et de rayonnement international?
C’est en tout cas l’impression que j’ai eue en discutant avec ces personnes.
Heureusement, il n’y a pas que des Ishihara Shintarô au Japon!
(Voir l’article sur http://france-japon.net/)