Le Cesselin, un dictionnaire japonais-français

cesselin 1Je viens de faire acheter par la bibliothèque de mon université une réédition récente d’un dictionnaire japonais-français assez ancien, « le Cesselin, du nom de son auteur. Sur amazon.jp, il est en vente à 126969 yens et sur rakuten books à 60900 yens!

Charles Auguste Cesselin était un prêtre des Missions Étrangères de Paris ayant vécu de 1873 à 1944.

On trouve dans ce dictionnaire édité pour la première fois en 1940 des expressions assez anciennes, aussi bien en français qu’en japonais, ce qui est bien compréhensible si l’on pense que Cesselin est un homme du 19e siècle. Par exemple, la traduction de « sukimakaze » (et « sukikaze ») par « vent coulis« , qui signifie « courant d’air »!

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Histoire de Pi

Je viens de finir « Histoire de Pi« , un roman écrit par un Canadien. J’ai été vraiment enthousiasmé par cette histoire passionnante et très originale. Depuis « Le Parfum » (de Peter Süskind), aucun roman n’a réussi à me captiver autant.

Peu avant de le commencer, j’étais en train de lire un gros pavé « Quand les Sumos apprennent à danser » (de Jean-Marie Bouissou) dont je vous parlerai bientôt. Dans un tout autre domaine (la politique et la société japonaises), c’est aussi un ouvrage remarquable. J’y reviendrai en détails.

« Le rapport avec le Japon? » me direz-vous à propos du premier livre… C’est un ami québécois, Alain Côté, qui me l’a passé. Alain travaille comme traducteur et, à côté, il a de nombreuses activités très intéressantes, entre autres, un dictionnaire en ligne dont un script d’accès est installé sur france-japon.net (sur la gauche) et un forum dédié à la traduction. Vous ne voyez toujours pas le rapport avec le Japon? Eh bien, Alain y habite, voilà tout!

Ah… j’allais oublier… Dans le roman, le cargo qui coule est japonais.