Le parc de Ueno à Tokyo : les SDF

Le parc de Ueno présente de multiples aspects. Outre le zoo, les musées, la salle de concert, il y a aussi les SDF avec leurs abris de cartons et de bâches bleues répartis un peu partout sous les arbres. Hier, il y avait une distribution de nourriture organisée par une ONG. Où l’on voit que même les SDF sont disciplinés au Japon. Il suffit de regarder les files d’attente.

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5 réflexions au sujet de « Le parc de Ueno à Tokyo : les SDF »

  1. rien à voir avec la discipline ni une ong, il s’agit tout simplement d’un prêche presbytèrien contre de la soupe….c’est humiliant, dégradant et cynique….je suis rarement choquée mais…bon, là je réagis…il faut y venir quand il pleut ou il fait froid, les voirs, soumis, contraints assis agards subissant le blabla de la bonne parole…

  2. ehh! oui, je le vis tout les jours….décriptages pas toujours faciles !En fait le pb des sdf ne fait que commencer au japon, et depuis 3/4 mois explose…. il faut voir shinjuku à la fermeture du jr et du metro…une armée dhommes invisibles sortant de nul part….c’est incroyable! C’est en faisant des recherches sur les sdf ce matin, que j’ai pu voir votre blog…je me pose des questions et réfléchis sur la question depuis qlques temps. Après réagir peut être agir…

  3. Le problème des zombies qui errent le soir n’est pas nouveau mais il est certainement amplifié depuis la crise financière et économique qui a débuté l’an dernier (2008).
    C’est d’autant plus scandaleux à Shinjuku que l’arrogant bâtiment de la mairie se dresse là. Quel gaspillage alors qu’on aurait pu faire beaucoup plus pour les exclus de la société!
    Cette arrogance architecturale n’est que le reflet de l’arrogance des dirigeants de Tokyo, elle-même expression de la population Tokyoïte qui a voté pour ces personnes qui dépensent leur argent de contribuables à tort et à travers.
    On le voit aussi dans la campagne pour accueillir les Jeux Olympiques de 2016 à Tokyo. On est inondés de drapeaux, de publicités. Encore des milliards qui n’iront pas aux déhérités.

  4. Vous parlez d’arrogance architecturale : vous me parlez je; suis architecte, et si j’adore tokyo depuis toujours je suis fascinée par ces non-lieux, habités de non-vivants. j’y vois des citées invisibles à tous, des architectures de la pauvreté….. comparables de loin aux favelas, mais si différentes. Flottants dans une non-reconnaissance, où la seule mesure est la sollitude du corps réduits au maximum, se logeant étroitement là où rien ne peut être, presque jusqu’a disparaitre…..je vous invite à voir le travaille d’une artiste vivant à tokyo : http://sara-dolatabadi.com/gallery/simple-blue/01.html, c’est sans commentaires…

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